‹ Réductions catalytiques en présence de noir de platineChapitre 21 sur 49 · D = NN · texte numérisé non relu

D = NN

D 4 ; : ; : Trouvé.2.1,0m50,88 Réfraction moléculaire... , k Caleulé te 49,92 Analyse. — 0 gr. 2023 de substance ont donné o SE 1100 ; À à ; : :

d'eau et o gr. 4546 d'acide carbonique, d’où en centièmes : Trouvé. Calculé pour C'°H1204, He Re CE 6,35 6,12 CP EE Pen LT 61,28 61,22

1. Pschorr et Sumuléanu, Ber. d, d, Ch. G., 1899, t. XXXII, p. 3407.

Caractères cristallographiques (déterminés par M. A. Duffour). — Cristaux quadratiques, à faces arrondies, peu favorables aux mesures. [ls présentent avec assez de netteté la double pyramide «& (1o1) et la base p (001) suivant laquelle ils sont aplatis, presque toujours la double pyramide b (335).

Re PARC : Biréfringence uniaxe positive = — 4,9609.

Réduction de la benzoylvanilline censé OCHS (3). OCOCSH (4).

Pour préparer le benzoate de vanilline, il suflit, comme l'a indiqué Wôrner (?), de dissoudre la vanilline dans une solution étendue de soude et l'agiter avec du chlorure de benzoyle. Il se forme ainsi de la benzoylvanilline fondant à 77°.

Cette aldéhyde, soumise à l'hydrogénation en présence de noir de platine, se transforme intégralement en alcool benzoylvanillique. La réduction peut se faire dans l’éther ou l'alcool, mais elle est plus rapide dans ce dernier solvant : 30 grammes de benzoylvanilline, dissous dans 190 grammes d'éther, ont exigé quatre heures pour être complètement hydrogénés, tandis que 42 grammes dissous dans 200 grammes d'alcool n’ont demandé qu'une heure et demie, la quantité de platine employée dans chaque cas étant de 12 grammes.

L'alcool ainsi obtenu est identique au monobenzoate de l'al-

cool vamillique décrit à la page 10.

Pre (1)

Réduction du pipéronal CH ON NA? CH (3.4).

L'alcool pipéronylique a été obtenu pour la première fois par Fitug et Remsen (2) par l'action de l’amalgame de sodium sur une solution de pipéronal dans l'alcool aqueux. Il se forme

1. Wôrner, Ber. d.d. CR. G., 1874, € NIL, p: 620. 2, Fittig et Remsen, Lieb. An. d. Ch., 1871, t. CLIX, p. 198.

me

des produits de doublement de la molécule (hydropipéroïne, isohydropipéroïne) et un peu d'alcool pipéronylique. Les auteurs n'ont pas étudié les éthers de cet alcool faute de matière.

D'après Decker et Koch(!), la réaction de Cannizaro donne de meilleurs résultats que le procédé précédent.

Enfin, l'alcool pipéronylique à été obtenu par M. Haller (?) comme produit secondaire dans l’action du pipéronal sur le camphre.

Le pipéronal, en solution dans l'alcool éthylique ou méthylique, l’acétate d'éthyle ou l’éther, s’hydrogène en présence de noir de platine et donne, avec un rendement théorique, l'alcool pipéronylique. La réaction, assez lente dans l’éther, est beaucoup plus rapide dans les autres solvants : 100 grammes de pipéronal, dissous dans 150 grammes d'alcool éthylique, ont absorbé 15 litres d'hydrogène en deux heures, le poids de noir de platine employé étant de 12 grammes.

L'alcool ainsi préparé est très pur de premier jet et si on le fait cristalliser dans un mélange de benzine et de pétrole, on a de fines aiguilles soyeuses fondant à 53°-54e.

ACÉTATE DE PIPÉRONYLE. — On le prépare en chauffant vers 140° l’alcool avec un léger excès d'anhydride acétique. C'est un liquide visqueux qui bout à 153°-154° sous 14 mm.

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