DE M"« LA MARQUISE DE CRÉQUI AU P. BERTHDSR
Je suis fort occupée , dans ma fluxion , de n'avoir plus qu'uti objet unique. Si cela étoit, je pourrois perdre F œil qui me vient dTAdarn ; ce seroit encore asse^ de l'autre pour regarder cet unique objet. Cela seroit donc un œil unique , une pensée unique , un désir unique , une volonté unique ; et de toutes ces unités , il en résulteroit un 'bien unique, sur lequel vous pouvez m'écrire une grande lettre. Car il faut que je vous avoue que j'affole de mon idée, et que je crois qu'elle seroit très-belle si elle étoit développée. Il faut me passer cet amour-propre , en considération de mon œiï malade et de ma tête creuse.