IMI
bonne heure un peu de cet aspect difforme que la Goutte Normale lui donne encore à un plus haut degré.
Supposez maintenant qu’un Sculpteur ou un Peintre voulant représenter un sujet de nos premiers temps, une scène touchant presque à la Création du Monde, la Mort d’ Abel , par exemple , mettent sous vos yeux un beau jeune Homme, dans une" position académique , venant de succomber sous un coup de massue , et auquel ils ont fait des pieds ayant les articulations métatarso-phalangiennes des gros orteils extrêmement saillantes , peut-être parce que le modèle vivant les avait ainsi : ne verrez-vous pas là un anachronisme impardonnable , surtout chez des Hommes de l’Art d’ailleurs fort habiles? Et ne devrez-vous pas être bien convaincus qu’un peu plus de réflexion eût certainement suffi pour les mettre à l’abri d’une si juste critique?
La Civilisation , qui dégrade si souvent l’Homme au lieu de le perfectionner et de le rendre meilleur, avait fait déjà un premier pas sans doute , et un pas de Géant ! Un de ses éléments les plus essentiels , le Génie des Inventions et des Découvertes, avait su trouver le premier instrument du meurtre ; mais, quelque pleine d’avenir qu’elle fût sur ce point , la Société Humaine n’avait pas encore atteint ce haut degré de perfection où l’on devait voir, chez de jeunes sujets, des souliers étroits et la Goutte fille de Bacchus et de Vénus déformer ou estropier nos membres.
Un pareil anachronisme serait presque aussi répréhensible que celui que Louis Cigoli eut la malencontreuse idée de commettre malgré un mérite incontestable et une juste célébrité sous d'autres rapports. Craignant, non sans quelques bonnes raisons , de ne pas rapporter cette singulière anecdote mieux que ne l’a fait Saint-Foix (1), je laisserai naturellement ce spirituel Auteur parler ici lui-même :
« Y a-t-il un trait d’ignorance et d’impertinence «égal à celui du célèbre Louis Cigoli? Ce Peintre, «dans un Tableau de la Circoncision de V Enfant- » Jésus, a représenté le Grand-Prêtre Simeon avec des » lunettes , supposant qu’attendu son grand âge , il «devait en avoir besoin pour l’opération qu’il allait «faire. Il est certain que les Anciens n’ont point «connu les lunettes sur le nez ; elles ne furent inventées que vers la fin du xme siècle, par un Florentin «nommé Salvrino degli armati (2). »
(1) Essais historiques sur Paris. Londres 1759, in-12.
(2) On est étonné que La Bruyère ait pu s’exposer à faire penser que les Lunettes existaient du temps dJE sculape. ... ? Il fait dire à Irène , s’adressant à ce Dieu dans son Temple d’Epidaure : « Ma vue s’affaiblit. .. . »; et il met dans la bouche d’EscuLAPE cette réponse : « Prenez des Lunettes (a). » — De La Chapelle , traducteur de la Méthode naturelle de guérir les maladies du corps et celles de l'esprit qui en dépendent , par Cheyne (Paris 1749, 2 vol. in-12), pense que sembler croire que les Lunettes existaient du temps d’EscuLAPE était une licence poétique de
(a) OEuvres de La BnrïEnt. Paris, Bélin , ISIS, gr. in-8° (De V Homme ), p. Ul8.
Ceci est en effet presque aussi ridicule que l’heureuse idée qu’eut un Peintre , mort depuis peu , lorsque, dans un tableau où il personnifiait une rivière , il peignit vivantes et au fond de l’eau des Ecrevisses rouges , uniquement, sans doute, parce qu’il n’en avait jamais vu que cuites sur table , dans quelque pâté de godiveau , ou , sous forme de buisson, apprêtées à l’eau et au sel (1).
La Bruyère (o) , et nous sommes parfaitement de son avis.
(1) Il est pourtant vrai de dire, sans infirmer néanmoins la réflexion qui vient d’être faite , qu’on a yu quelquefois des Ecrevisses rouges , vivantes. On lit dans le Manuel clés Àmphytrions , par l’Auteur de V Almanach des Gourmands , Paris 1808, in-8» fig. , la noto suivante :
« Nous avons indiqué , dans la 6e année de V Almanach » des Gourmands , un moyen de teindre en écarlate des » Ecrevisses vivantes ; on les place ensuite avec les autres: » elles s’agitent, marchent, et causent aux convives novices » une aimable surprise. »
On s’était occupé de cet objet près de cent ans auparavant. Ou lit dans un livre très-rare ayant pour titre : La Magie Naturelle , ou mélange divertissant , etc., Amsterd., Robert Le Turcq, rue d’Enfer, 1715, in- 1 6, p. 19: «Secret » pour rougir les Ecrevisses en vie. — H les faut seulement » frotter avec de l’eau-de-vie et les mêler avec des Ecre- » visses cuites sur une assiette, ce qui sera d’une agréable » divertissement. »
Peut-être qu’au lieu d’avoir été mystifié , notre Peintre avait eu l’ingénieuse idée d’immortaliser, sur sa toile, cette découverte !
( a ) T. Ier, Préface, p. lis*.
IV. La différence des Races , considérées sous les points de vue anatomique et physiologique, aurait l’avantage de procurer des notions souvent fort utiles et quelquefois absolument indispensables à l’Artiste, alors même qu’il résisterait, plus que ne l’ont fait bien des Savants de nos jours, à l’impulsion trop rapide que leur a donnée la Phrénologie.
Combien de fois n’a-t-on pas vu des Adorations des Mages , par exemple , dont le Roi Noir ne présentait, dans les traits du visage, absolument aucun des caractères de la Race Ethiopienne à laquelle il était censé appartenir!
L’ignorance du commun des Peintres s’accorde du reste parfaitement , sur ce point comme sur tant d’autres , avec les idées du simple vulgaire le moins instruit.
J’ai vu dans une Eglise du midi de la France une tête prétendue de Sainte Marie Egyptienne , qu’on avait ducroire de Race Ethiopienne: Maure, tout au moins, et peut-être Négresse pur sang. Cette tète , qui très-probablement est de beaucoup plus jeune que le ve siècle, m’a paru appartenir à la Race Caucasienne. On a eu toutefois une singulière idée, dans l’intention de faire prendre le change sur ce point, tout en lâchant en même temps de donner plus d’authenticité à la Relique. Pensant sans doute que les Nègres avaient noirs tous les os de leur squelette, on a noirci cette tête avec une sorte de cirage anglais qui Fa rendue presque aussi brillante
que les bottes vernies du fashionable le plus irréprochable de notre époque !
V, Quand on traite certains sujets en Peinture ou en Sculpture , il est des circonstances anatomiques ou physiologiques qu’un Modèle Vivant des plus intelligents, suivant d’ordinaire très-docilement les meilleurs conseils , serait néanmoins dans l’impossibilité de rendre d’une manière convenable. C’est dans ces cas que l’Artiste doit tirer tout exclusivement de son fond , c’est-à-dire de son imagination réfléchie, qui n’est alors rien autre chose que son propre génie.
1° Dans le petit Musée de Dessins originaux de grands Maîtres, annexé à la Bibliothèque de la Faculté de Médecine , on remarque, sous le N° 175 de la seconde salle , la Chute des Réprouvés du Michel- Ange français , de notre La Fage. Ce grand et beau Dessin à la plume , lavé à l’encre de Chine , est une des quatre pièces qui complétaient cette savante composition d’un grandiose admirable. Les trois autres pièces sont à Paris , dans le Cabinet du Roi (1).
(1) Ce Dessin fut acquis, à Paris , par Xer àtger , dans un Encan où se trouvait un Employé des Musées Royaux expressément venu là pour l’acheter, même à un prix élevé , et à qui tfs instant de distraction fit perdre une bonne occasion qui ne devait plus se présenter. Aussitôt que le commissionnaire se fut aperçu que le Dessin de La Fage lui avait échappé, pour lâcher de l’obtenir, il s’empressa de faire les offres les plus avantageuses à M. àtger, qui se contenta de lui répondre : «Je sais que
L'Artiste avait à représenter ici la chute dans l’espace d’hommes vivants , dont les corps libres n’obéissaient plus qu’à leur seule pesanteur. La difficulté d’un pareil sujet est extrême pour quiconque est à même de s’en faire une juste idée.
A prix d’argent , on trouve des Modèles Vivants qui posent, comme on le fait dans les Ecoles ou Académies de Peinture ou de Sculpture; mais en trouverait-on qui voulussent consentir à se laisser choir d’un lieu très- élevé, dans des attitudes variées et un grand nombre do fois eoup sur coup ?
En supposant même que , bien payés pour cela , des Nageurs d’un bon choix consentissent à se précipiter plusieurs fois de suite d’un lieu élevé dans une rivière , par exemple, l’Artiste, quelque habile qu’il fût, aurait - il assez de temps pour saisir les dé’ails du jeu des muscles dans un aussi rapide passage que la chute d’un corps ?
La Face a bien atténué la difficulté dans le groupe de la partie supérieure de son œuvre : il a supposé une rencontre. Un Homme , tombant sur le dos, rencontre et heurte violemment un groupe de Réprouvés qui se précipitaient moins rapidement que lui . 11 est certain que , du moment qu’il a
» je ne pourrai jamais avoir les trois autres pièces de ce » beau sujet , puisqu’elles sont dans le Cabinet du Roi , » mais le Roi lui-même n’est pas assez riche pour pouvoir » m’acheter cette 4e pièce qui lui manque: je l’ai destinée » à la Faculté de Médecine de Montpellier, ma ville natale , » Montpellier Uaura. »
trouvé un point d’appui dans l’espace , cet Homme peut fort bien être représenté quelques instants au moins par un Modèle Vivant, couché sur le dos , et élevant simultanément le bassin, la tête et les quatre membres qu’on pourrait alors même soutenir , sans que la situation , les formes et l’action des muscles devinssent fausses; et encore celte pose, des plus pénibles, exigerait-elle certainement que le Dessinateur fût expéditif.
Mais comment représenter, à l’aide du Modèle Vivant, un corps humain libre et tombant suivant les lois de sa pesanteur! Chez un Modèle Vivant suspendu à une corde qu’il tiendrait d’une main , par exemple , tout annoncerait , dans l’action musculaire, non cet état passif ou absolument libre du corps qui chute , mais bien une traction violente sur la corde qui empêcherait l’individu d’obéir à la pesanteur de son corps.
L’Artiste, représentant la Chute des Réprouvés , suffisamment fort dans l’Anatomie et la Physiologie principalement des Os et des Muscles Extérieurs, doit donc absolument tout emprunter à son imagination et à son génie.
2° Dans un autre genre , la difficulté est presque égale quand il s’agit pour le Peintre et le Sculpteur de bien exprimer une Passion forte , quelle qu’elle soit.
La manifestation pathétique la plus énergique , exprimée par l’attitude du corps , les gestes et surtout les traits du visage , est une sorte d’éclair et
quelquefois de coup de tonnerre dans les domaines vital et moral de l’Homme. Il serait à craindre que les mouvements violents de l’àme ne brisassent comme un verre fragile les ressorts de notre faible machine, dans les cas où ils dureraient assez de temps pour que même un habile Artiste pût en saisir, copier et bien arrêter la représentation.
Parmi les qualités les plus essentielles du Sculpteur et du Peintre d’Histoire , se trouvent donc en première ligne ce coup-d’œil rapide, celte conception prompte tout à la fois de l’ensemble et des détails , qui mettent à même de prendre rapidement ces croquis pleins d’intelligence et d’esprit, arrêtant les principales formes , et faisant deviner tout ce qu’ils n’ont pu indiquer. Les véritables Artistes, ceux qui n’usurpent pointle nom de Maîtres , doivent joindre, à ces avantages déjà assez peu communs, la faculté et le talent nécessaires pour exprimer ensuite, avec la lenteur que les divers procédés rendent indispensables , toutes les sensations relatives à leursujet, qu’ilsavaient bien conçues et fortement fixées dans leur esprit, en quelque sorte en se les appropriant.
II faut donc que l’Homme de l’Art traduise souvent certaines expressions qu’il n’a que rapidement entrevues (l). Plus d’une fois même il renforce le jeu
(1) Un des plus habiles Dessinateurs que j’aie jamais vu est, sans contredit, notre célèbre Statuaire David (d’Angers), qu’on dirait avoir eu pour mission de semer de
des organes pour rendre plus convenablement, toujours avec noblesse , les mouvements de l’âme , les Passions les plus énergiques, qu’il se propose de représenter. Mais comment fera-t-il s’il ne connaît que la constitution extérieure et superficielle du corps humain; s’il ignore et la forme et les rapports des Os (1) et des Muscles , non-seulement pendant leur inaction , mais encore dans toutes les circonstances où ces derniers, entrant en jeu, se contractent avec plus ou moins de promptitude et de force, d’une manière tantôt simultanée, tantôt successive, selon l’idée, l’ordre de la volonté, le sentiment, la passion , etc. , dont ils sont alors la manifestation extérieure ?
chefs-d’œuvre le sol de sa pairie. Âu lieu d’agir en silence et de prescrire l’immobilité à ses Modèles , comme le commun des Artistes , il laisse toute liberté aux mouvements de leur tête ; il anime leur physionomie par des récits attachants ou par des questions qu’il leur adresse à propos (a) ; et maniant le crayon avec une fermeté et une précision, incompatibles ce semble avec un pareil badinage, il fait passer dans ces spirituels croquis la vie , le mouvement et le sentiment, qu’il a su exciter ou faire naître chez les personnages dont il crayonne les portraits.
(1) On lit dans le Musée des Monuments français , par Lenoir (T. 1er, p. 49 ) : « Francois Gentil de Troyes, qui
( a 1 M David se conforme en cela au conseil de J. -B. De RtJfcssé , d'ÜDiNE : Que le Peintre, dit-il, ait donc soin d’entretenir la per- - sonne dont il fait le portrait de propos amusants, et de l’engager à •• ne penser qu’à des choses agréables. » ( Des Portraits , ou Traité pour saisir la physionomie , in-4° fig. , p. 43— Voy. aussi p. 51.)
Le Peintre qui n’aurait vu du corps de l’Homme que ses formes extérieures , pendant le repos de l’esprit et l’absence de toute action corporelle ou mentale quelque peu caractérisée, ne le connaîtrait pas mieux, que ne connaîtrait lui-même la Mer, le futur Navigateur qui n’aurait jamais vu, que par un beau temps et pendant un calme plat, cet élément si terrible et si désastreux , dans tant de circonstances.... !
VL Ce défaut de connaissances anatomiques et physiologiques est une des sources les plus fécondes de l’incorrection et de la fadeur des contours , et partant, de l’insignifiance des compositions de certains Maîtres et de certaines Ecoles. Ce même défaut de connaissances anatomiques et physiologiques nous donne aussi l’explication des contre-sens nombreux que quelques Artistes ont faits de tout temps , quand ils voulaient exprimer un sentiment nettement déterminé, des actes corporels d’une grande énergie, et surtout les Passions les plus fortes..
Combien ne rencontre-t-on pas de gravures dont les sujets seraient autant de problèmes insolubles
» florissait en 1520 environ, passe pour avoir sculpté un » Squelette en albâtre , conservé dans le Musée et décrit » sous le N° 91 , T. II, p. 1 26. » Il est probable que ce Squelette avait été fait dans un but d’utilité relative aux Beaux-Arts. Nous serions assez disposé à penser aussi , avec M. le Professeur Lordat, que les Danses des morts ont pu être des leçons iconiques d’ Anatomie.
pour le spectateur le plus intelligent, s’il ne trouvait pas leur description au bas de la page entre les signatures du Dessinateur et du Graveur !
Dans combien de circonstances n’a-t-on pas vu des saillies osseuses des Muscles d’invention moderne , tombés du crayon , du pinceau ou du ciseau des Artistes , et que n’avaient jamais décrits , dans leurs livres d’ Anatomie, ni Vésale, ni Albinus , ni M. J ules Cloquet, ni tant d’autres Anatomistes anciens ou modernes.
Je me souviens d’avoir vu une copie à l’huile du chef-d’œuvre de Michel-Ange, du Jugement- Dernier, dans laquelle le Peintre, voulant, sans doute, surpasser l’original en connaissances anatomico-physiologiques , avait bizarrement carrelé , à l’instar d’un échiquier , la poitrine, le ventre et le dos de tous ses personnages....!!
Dans d’autres compositions, au contraire, comme celles de certains Peintres du milieu du dernier siècle, les formes des personnages sont si peu arrêtées , si molles, si indécises, que les Muscles et les Os sembleraient ne pas exister. Qui n’a pas vu de nombreuses compositions d’Elèves de Boucher , exagérant les defauts de leur Maître, où la bouffissure et le scrofuleux presque des formes du visage, surtout chez les Femmes, le disputent si souvent en mollesse et en indécision , aux jambes et aux bras en fuseau et à contour louches de la plupart de leurs personnages.... !
Y a-t-il rien de si peu précis et d’aussi incorrect
que les formes des mains et des pieds, et plus particulièrement des doigts et des orteils, dans les compositions de presque toute celte Ecole?
Je ne parle pas des ces Amours, de* ces Génies ailés , ou de ces Enfants d& toute espèce , fades productions de pinceaux flous à l’excès, et dont les extrémités, tant supérieures qu’inférieures, ressemblent plus aux sacs de peau remplis de son de nos poupées de foire, qu’à des membres d’une petite et jeune créature faisant partie de l’espèce humaine ! Qui n’a pas eu occasion de sourire en voyant sur la toile, sur le marbre ou sur la pierre, des échantillons de ces bons petits hommes si mal fagotés !
Il y aurait bien autre chose à dire , et cet Avant- Propos, qui déjà n’est plus court, serait bien plus long encore, si l’on examinait au point de vue de la Critique, la manière dont des Peintres ou des Sculpteurs , même à réputation faite, ont rendu plus d’une fois les Sentiments et les Passions dans leurs Dessins, dans leurs Peintures, dans leurs Bas-reliefs et dans leurs Statues.... Mais au lieu d’un Avant- Propos, il nous eût fallu composer et écrire un gros livre!
VII. Les Réflexions qu’on vient de lire , parfaitement d’accord avec celles de M. Floriano Caldani, devraient faire sentir , beaucoup mieux qu’on ne l’a fait encore , combien il serait important de faire faire chaque année un bon Cours d’ Anatomie et de Physiologie appliquées aux Beaux-Arts , dans toutes
les Académies de Dessin, de Peinture et de Sculpture du Royaume où on voudrait que l’enseignement fût complet. Les Elèves, et peut-être même de jeunes Artistes tout au moins , trouveraient plus d’un bon précepte à retenir et à mettre en pratique, dans les commentaires réfléchis d’ouvrages spéciaux , parmi lesquels devraient être placés en première ligne, les Caractères des Passions de Lebrun, plusieurs dissertations de Camper , les œuvres de Lavater, les savantes et piquantes Lettres d’ENGEL sur les gestes , Y Anatomie du Gladiateur combattant deSALVAGEs, etc.
Mais je ne pousserai pas plus loin les idées dont il s’agit, pour ne pas être dansl’obligation de reproduire textuellement ici tout ce que j’ai déjà consigné dans les pages de 225 à 255 du volume que j’ai publié en 1829 , sous le titre d'idée d'un Cours de Physiologie appliquée à la Pathologie (4). Les Lecteurs que cette matière intéresse, trouveront même dans l’ouvrage qui vient dfêtre cité , le Plan détaillé d’un Cours dé Anatomie et de Physiologie appliquées aux Beaux-Arts , tel qu’il m’-avait paru devoir être fait pendant une première année de cet Enseignement,
(î) In-8o de xij-225 pages.
de ri.oiiiAXO CALDANI