‹ Réflexions sur la miséricorde de DieuChapitre 10 sur 183 · Mademoiselle deLaVallière et madame de Montespan; p · texte numérisé non relu

Mademoiselle deLaVallière et madame de Montespan; p

FluhrAGB* XI

c en quelque sorte conpena^k à mes offenses^

c ifous coulez que y par des devoirs indispensables^

c Je reste encore dans le monde pour y souffrir

c sur ce même jéchafaud où je vous ai tant of-

« feusé» ma pénitence vous en sera dPautaniplus

« agréable^ et ^ moi plus utile, que j'y aurai

« moins de goût et de part, > Bossuet retranche

fa belle et énergique expression que f ai soulignée l

Pen demande bien pardon au grajtd écripain;Je

suis ^ cette fois^ sans aucun scrupule pour ta péni"

tente. Madame de La Falliêre dit encm^^ en

parlant d^une maladie où elleapoit manqué mou^

rir : ^Pendant que votre Justice {(^est toujours h

c Dieu qu'elle s'adresse) me tenoit le poignard

c sur la gorge. » Bossuet efface; 'n'est-ce pas

it une sévérité excessive? Pourquoi a^t" il passé le

fatal crajron sur cette autre phrase^ qui convient

si bien^ ce me semble^ au style mystique et que

Fénelon auroit gardée : « Faites^ 6 mon Dieu !

c que par des actes continuels de foi yd^ espérance

«i et de charité^ j'accoutume mon cœur à devenir

« un oratoire oii en tous lieux et a tous momens

M je vous prie. » Et la phrase suivante y n'est-^lle

pas digne de Bossuet lui-même? « 0 Dieu! en-

K ricliissez la pauvreté de mon amour par la

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