Mademoiselle deLaVallière et madame de Montespan; p
FluhrAGB* XI
c en quelque sorte conpena^k à mes offenses^
c ifous coulez que y par des devoirs indispensables^
c Je reste encore dans le monde pour y souffrir
c sur ce même jéchafaud où je vous ai tant of-
« feusé» ma pénitence vous en sera dPautaniplus
« agréable^ et ^ moi plus utile, que j'y aurai
« moins de goût et de part, > Bossuet retranche
fa belle et énergique expression que f ai soulignée l
Pen demande bien pardon au grajtd écripain;Je
suis ^ cette fois^ sans aucun scrupule pour ta péni"
tente. Madame de La Falliêre dit encm^^ en
parlant d^une maladie où elleapoit manqué mou^
rir : ^Pendant que votre Justice {(^est toujours h
c Dieu qu'elle s'adresse) me tenoit le poignard
c sur la gorge. » Bossuet efface; 'n'est-ce pas
it une sévérité excessive? Pourquoi a^t" il passé le
fatal crajron sur cette autre phrase^ qui convient
si bien^ ce me semble^ au style mystique et que
Fénelon auroit gardée : « Faites^ 6 mon Dieu !
c que par des actes continuels de foi yd^ espérance
«i et de charité^ j'accoutume mon cœur à devenir
« un oratoire oii en tous lieux et a tous momens
M je vous prie. » Et la phrase suivante y n'est-^lle
pas digne de Bossuet lui-même? « 0 Dieu! en-
K ricliissez la pauvreté de mon amour par la