‹ Réflexions sur la miséricorde de DieuChapitre 11 sur 183 · X PREFACE · texte numérisé non relu

X PREFACE

Nous n^ avons rien à ajouter à ce jugement^ sinon que t opinion de M. Sainte-Beuve est également celle d'un critique distingué,. M. Louis Ratisbonnc * et de M, Floquety le savant et consciencieux auteur des Études sur Bossuet . D'w/i autre côté, M, Arsène Houssaye^^ et y diaprés ce qu'ail nous apprend, un de nos plus éclairés amateurs d'autographes y M, Feuillet de Conches, sont du même avis. Il est vrai que M, de Sacy^ rendant compte y dans le Journal des Débats du \2 mai 1852, de la publication de M, Dcunas-Hinardy adopta ses conclusions , mais avec quelles restrictions éloquentes! Le lecteur va en juger, tt. Il y a cependant y je V avoue , dit M, de Sacy, un certain nombre d^ expressions et de phrases du texte pri^ mitlf quil ni* est impossible de ne pas préférer au texte corrigé. Madame de La VallièrCy par exemple, en parlant de la nécessité ou elle étoit encore de rester à la cour, s'adresse à Dieu et lui dit : « Que si, pour m' imposer une pénitence

i . Journal des Débats, du M octobre. \ 854 ; article sur les Confessions de madame de La YalUèrc repentante , de M, Romain-Cornut.

2. Mademoiselle de La Yullière et madame de Montespan; p. 407.

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