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paration comme impossible. L'on regarde les richesses, les plaisir^ et les honûeurs du monde, comme les plus précieux et les plus estimables. Sur ce principe , il n^ a rien qu'une âme ne fasse pour s'engager ; elle ne fera pas même une démarche que soo engagement ne redouble.
Voyez une brebis, pour revenir à la comparaison de notre Evangile; considérez, dis-je, une brebis qui est une fois sortie du droit chemin où le Pasteur la conduit.
Elle ne fait d'abord qu'un pas pour s'approcher de l'herbe voisine qui Tattire ; mais s'en est-elle repue ? elle va un peu plus loin , elle avance encore davantage ; et ainsi, comme elle paît toujours, et qu'elle marche toujours en paissant, il peut arriver qu elle se porte dans un tel égarement , qu'à moins que le Pasteur ne l'aille chercher , il n'y a pas d'apparence qu'elle revienne.
Voilà l'image d'une âme qui s'éloigne de la voie du salut , à mesure qu'elle s'engage
POUR LA VETURE. 75
dans le monde. Erravi sicui ovh quœ pc" riit, Â-t-elle fait un pas pour satisfaire sa cupidité en une chose? c'est assez pour lui en faire faire bien d'autres dans la suite. Un spectacle débauchera d'abord son esprit de Tadmiration qu'elle ne doit qu^à Dieu ; une conversation naîtra après, qui attentera sur les affections de son cœur ; il Hxnien^ dra un honneur qui la fera sortir de rbami' lité qu'elle avoit toujours profeséée; il m présentera aussitôt un plaisir qui la tirera de l'austérité que l'on remarqiKftt dans s«s mœurs ; et enfin, si les grands objets pAr^pm* sent, c'est alors qu'on se sent entmln^^ q$m l'on se trouve emporté si Imn de b ftfiéff qu'il n'y a que Jésus-Christ tmit nenl €ifp^ ble d'y faire rentrer, et eneore par Ufê y^$m puissans efforts de sa grâ4;e. ij»r^ fmm$é!$$fi^^ c'est ma proposition ; et pins j'y f^rfp^s^ H moins, ce me semble, aH^I« \f4mH$^ 4^ preuve.
n est de foi que VYuname mi ^nnt^^Hi hUn un seul pas vers Dieu dr>ot 3 n^ ^nH fH^H'