‹ Réflexions sur la miséricorde de DieuChapitre 126 sur 183 · Rom., m, ii · texte numérisé non relu

Rom., m, ii

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séder, et que, le détachant en cette vie pour jamais de tout ce qui s'appelle biens, grandeurs, intérêts, amusemens, famille, elle vous mit en état de dire à Dieu, le jour que vous entrâtes en cette maison : Dirupisti i^incula mea^ tibi sacrificabo hostiam làU" dis *. — « Seigneur, vous avez rompu tous mes liens, je vous offirirai désormais en liberté le sacrifice de louange. »

Ce n'est pas, ma chère sœur , qu'il vous ait été également facile de consentir à la i*upture de tous ces liens. La nature en forme de si douK etdesi forts toutensemble, que la grâce même la plus puissante ne les brise guère sans une extrême douleur.

Vous réprouvâtes en votre personne, incomparable Thérèse, lorsque vous séparant de vos proches pour vous unir aussi à Jésus- Christ, vous sentîtes , de votre propre aveu, vos os se disloquer, vos nerfs se retirer, vos entrailles se déchirer ! La libellé de votre

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