‹ Réflexions sur la miséricorde de DieuChapitre 140 sur 183 · Et qui cœpît ^ ipse me conterat. Job, ti · texte numérisé non relu

Et qui cœpît ^ ipse me conterat. Job, ti

lob. La surveille de sa mort, paroissanl fort abnltue, une de mes soeurs lui' témoigna eue tiiitchée de l'êtïil où elle la voyoit; levant les yeux et les mains vers le ciel, elle ne répoudit que ce verset du psaume : f''irga tua, et bacnlustuus ipsa me consolata jHnf'.jElle se leva encorefhier â trois heures dû matin pour continuer ses exercices de piété ordinaires ; mais se trouvant beaucoup plus mal, elle ne put aller jusqu'au chœur. Une de mes sœurs la rencontra ne pouvant plus se soutenir et pouvant à peine parler, taut les douleurs étoient pressantes ; elle en avertit ma sœur l'infirmière; le mal étoit déjà si grand qu'il fallut l'emporter à l'infirmerie. Malgré l'état où elle étoit, on eut peine à obtenir d'elle d'user de linge et de quitter la serge. Les médecins étant appelés, )a firent d'abord soigner, mais ils s'aperçurent bientôt que leurs remèdes étoient inutiles : l'inilammation étoit déjà formée.Ma

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