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que, à leur origine, une compression des pneumogastriqués au niveau du hiatus œsophagien.
Les expériences de Dietrich et Schwiegh, rapportées par Morhardt, ont prouvé la réalité de ces faits. Îls introduisent dans le cardia d’un chien, un petit ballon, fixé au niveau du hiatus œsophagien qu'ils gonflent et dégonflent. Le gonflement du ballon détermine une compression des vagues, d’où résulte une diminution de l'irrigation des artères coronaires, allant jusqu’au tiers du chiffre normal. Sa détente amène le retour à la normale. Le résultat de cette expérience nous conduit à penser qu'uñe irritation perpétuelle du pneumogastrique par une H.D., produisant une diminution permanente de l'irrigation cardiaque, peut être à l’origine d’une véritable sclérose myocardique. Comme toujours, la répétition du fonctionnel se traduit, peu à peu, par des lésions organiques.
D'ailleurs, certains cardiologues modernes attachent de plus en plus d'importance aux troubles vaso-moteurs, chez les instables neuro-végétatifs, en tant que facteurs déterminant de nombreux angor et même d’infarctus. Il est donc tout à fait plausible, qu’il puisse exister des angines de poitrine réflexes, à point de départ hiatal. A la suite de ces quelques réflexions, il nous paraît légitime de conclure que cette association H.D.angor n’est pas une simple coïncidence, car, d’une part, certaing conditions favorisantes de ces 1deux affections sont identiques, et d’autre part, la H.D. peut, probablement, provoquer par l'intermédiaire du vague, des lésions coronariennes
Pour ces trois affections éoncomitantes à la H.D. (ulcère, asthme et angor), nous avons fait ressortir l’importance de la dystonie neuro-végétative, résultant de la compreksion ‘des vagues. Or, dans ces trois maladies, à première vue très différentes, cette dystonie est considérée, en dehors de toute H.D., comme un facteur pathogénique plus ou moins Important, suivant les auteurs. Ceci ne fait que renforcer notre conviction que la H.D., par la vagotonie qu’elle provoque en com-