‹ Réflexions sur quelques poètesChapitre 11 sur 27 · A UNE AMIE · texte numérisé non relu

A UNE AMIE

Las I OÙ est maintenant ta jeune bonne grâce Et ton gentil esprit plus beau que ta beauté ? Où est ton doux maintien, ta douce privauté? Tu les avois du ciel, ils y ont repris place.

0 misérable, hélas ! toute l'humaine race Qui n'a rien de certain que l'infidélité! 0 triste que je suis, ô grande adversité I Je n'ai qu'un seul appui, en cette terre basse.

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