BANQUES AGRICOLES, CAISSES D’ÉPARGNES
Lorsque Je cadastre sera parfaitement établi et fournira les renseiguements nécessaires, les capitaux viendront trouver plus iiicilement les cultivateui’s. Sans attendre cos garanties, le gouvernement pourrait ouvrir des crédits aux cultivateurs en établissant une sorte de connexité, d’association entre tous les cultivateurs, propriétaires et rentiers, et voici comment : Un des comptables du trésor pourrait, par canton, recevoir, comme les préposés des caisses
d’épargnes, les fonds déposés par les particuliers. L’état alors en serait responsable, mais au lieu d'en payer personnellement l’intérêt, on de les oimscrvcr (oa;:ne les caisses d’éiKnççics, qui " «ni., i'u: , jô' à resienxrles car.it.^'A, tout eu ti'aul u;;e charge pour le (ré:-.:;!-, le receveur serait autorisé à en .Onro le placenicT,; ni -, , valeurs, à en peursuivre le l'ecouvremcut»
et à exiger les intérêts dûs. A cet elfet, une commission spéciale serait nommée pour statuer sur les garanties morales et matérielles offertes à l’état. Il y aurait de cette manière un bien immense entre le rentier, le propriétaire, le cultivateur et l’état. Ou tuerait d’un seul coup l’usure, cette hydre qui dévore la petite culture.
Ce mode pourrait être employé pour les emprunts nationaux, qui deviendi-aient alors moins onéreux pour le pays. Un registre à souches serait ouvert à cet usage dans tous les bureaux des comptables du