CONSULAT. EMPIRE
il ne faut pas s'étonner, dis-je, que cet historien ait
tenté, par une sorte de compensation monstrueuse , de faire planer des soupçons de trahison sur ua guerrier dont Napoléon a dit, après les événements de 1 8 1 4 , que son caractère et son esprit s'étaient accrus à surprendre (i). (^Mém. de Samte^Héiène^ tom. n, pag. 19.) , \
Tai rhonneur, etc.
(i) Non content d'accuser de trahison un maréchal de France, au caractère duquel Napoléon a rendu un éclatant hommage, l'ahbé de Montgaillard impute au général en chef de l'aniiée à^Aragoa tTavoir montré une soi/ ardente de rieihsses, et de t'éite fait payer Pavanée kmt années de revenu de l'immense dotation que l'empereur hd awiit adjugée sur l'Espagne ( a34 , VII). Si celte inculpation avait le moindre fondement, le maréchal Suchct n'aurait pas emporté , dans sa retraite , l'estime et les regrets des peuples conquis , et les Espagnols n'auraient pas joint lèur témoignage à celai des soldats français , pour attester qa'fldotnift rcxempk d'un désintéressement biea rare dans les «anales de la gnene « mais peut-être le icproche de «npiditét adressé am conquérant de la Catalogne et de Valence, ne se trouve-t-il ici que pour mettre en lumière la pureté de la gestion de l'intendant de Palencia ou de Léon, et pour faire ressortir davantage la loyauté de M. Dudon , chaleureusement défendu ^ quelques pages aupanitant (179» VU) contre les soupçon» de MaDoléon.
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