‹ Réfutation de la doctrine de Montesquieu, sur la balance des pouvoirs, et aperçus divers surChapitre 31 sur 34 · MO · texte numérisé non relu

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nies ^'elle eoiiattté^.et, pour tout dire eh un iqtot, qu'en lisant (Sans ses Dpiniôiitf ,: je ne les trouvais pas , sur tous les points , entièrement d'ao cord avec les miennes , et , que j'en ai éprouva quelquefois im secret déplaisir. . ^

J'invoquerai à mon tour son témoignage et celui de mes honorable collègues , e^ je'leur-deimanderai à tous, s'ils m'ont jamais vu m'exprirflfier autrement qu'avec la plus grande franchise ;^ si jamais la moindre influence étrangère a paru dans mes opinions; si, en un mot, on a pu m'accuser d'être ministériel j et si je suis, UA bomme capable d'écQuter d'autre voix que celle de ma conscience i et de ne pas conserver toute ma vie la plus entièfe- indépendance.

Ces. précautions som malheureusement indisr pensables, lorsque des hommearev^êtus d'un caractère public/ aussi éminent que celui de Pair de France, croient devoir manifester leur fiaçon^ de. penser hors de l'enceinte qui leur est réserr vée, et qu'ils sont^ environnés de gens qui, sm: leurs moindres paroles , bl^tissént des systèmes^ et cherchent des explications ,. lorsqu'on ne songe à rien autre chose qu'à dire, endigue magistral; et en bon citoyen, ce qu'on pense de la situar tioh des ajQfaires publiques et de la manièice de les bien conduire.

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