III, 1U
» C'est cette heureuse population, ajoute-t-il, à laquelle nous sommes venus enlever brusquement la paix et la prospérité. Sa douceur était telle, qu'ayant été traitée avec douceur et désintéressement par les délégués d'un pouvoir oppresseur^ elle n'en a jamais voulu aux individus qui ont été involontairement les agents de leur infortune : c'est tout au plus s'ils en voulaient à l'auteur de leurs maux. Je parle de la population en masse; car, pour le corps de la noblesse, si elle n'en voulait pas aux généraux, elle savait bien quels sentiments elle devait à l'Empereur. » (M., 116.)
L'empereur Napoléon , qui se considérait à bon