CAMPAGNE DE SYRIE. — BBTOUB EN FRANCE
Malgré Timportance du poste qu'il occupait à Alexandrie y et la gloire qu'il pouvait tirer de sa lutte intelligente et courageuse contre la disette et la peste , Marmont aurait volontiers quitté cette place . pour s'associer aux dangers de la campa^e de Syrie. « Les vrais soldats me comprendront, dit-il; voir une campagne s'ouvrir, et ne pas y prendre part, est un horrible supplice. » (II, 2.)
Marmont a donné dans sa longue carrière de sol* dat d'assez abondantes preuves de brillante valeur pour que ce langage reste au-dessus du soupçon de forfanterieé On doit le croire quand il dit qu'tï fut au désespoir de rester en Egypte ^ et qu'il remua inutilement ciel et terre pour être appelé à l'armée active.
Le général en chef le laissa obstinément à Alexandrie , et Marmont justifie involontairement cette résolution de Bonaparte ^ en énumérant les nouveaux