PAL EE
runée de la Création. de l'Autorité et de la Soctéleé QUE
? ‘ s ; , : 5 J 7 | } est d'une apparence InoIns frivole, d'autant qu'elle na plus
= Le Pan Lee eh, mo eau ottaeme urre ange RŸ- doi Le ee 2 CRE 2" ne | L LS 4
NRA ME Some RSA à
pour origine tuuique l'amour de la publicité, mais ausst et tee J LA surtout la peur de l'inconnu.
Ex
rai
Malheureusement pour elle, la majorité des pauvres ne semblent plus en goûter les promesses. Ils se portent en masse vers une autre mystique dont les doctrines, les expressions sociales, les organes d'autorité, non plus usés ou éventuels, mais en pleine croissance, ne leur réservent pas des satisfactions plus immédiates, mais répondent à des besoins de communion plus tangibles dans l'espérance de réalités plus évidentes. On comprend quentre ces deux mystiques dont l'antagonisme va devenir irréduetible et qui n'admettront bientôt plus ni formes concuhialrices ou masquées, ni succédanés, ni demi-mesures, flottent certains esprits qui perçoivent la décrépitude de l'une et ne se peuvent rfsoudre à accepter le réalisme intransigeant de l'autre. Les vieilles sources de la poéste sont laries, les nouvelles émergent à peine. N'est-ce pas le moment de placer notre foi en l'homme méme, qui est le poète et n'a Jamaïs cherché dans les absolus théologiques, politiques ou sociaux qu'on lui propose, que des cadres assez solides pour délivrer son lyrisme du souci de choïsir son ortentalion? L'homme en quête de l'amour se définit la femme idéale. Quand apparait l'amour, il prête à l'être qui l'apporte les traits de celle-là. L'essentiel, pour l'âme hésifante, est de se demander où va l'instinct des incarnations plus ou moins proches de l'esprit, et de renoncer d'un
Pég c 4er CEE Ver FE RAS DE