LE FAUNE
Dites quel dieu n'eût assailli L'habitante de ces fontaines, Dont le court jupon de futaine Modelait gorge et reins saillis l
Jai dédié ces formes pleines A la lumière de midi, Moi le faune de ce taillis Idyllique à la prétentaine.
Mais déjà les cuisses insignes, Les seins aigus, le col de cygne Font place dans ma volupté
A l'instant unique d'un râle Dans la lumière inaugurale De ce premier matin d'été.
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