‹ RégnerChapitre 102 sur 109 · LE FAUNE · texte numérisé non relu

LE FAUNE

Dites quel dieu n'eût assailli L'habitante de ces fontaines, Dont le court jupon de futaine Modelait gorge et reins saillis l

Jai dédié ces formes pleines A la lumière de midi, Moi le faune de ce taillis Idyllique à la prétentaine.

Mais déjà les cuisses insignes, Les seins aigus, le col de cygne Font place dans ma volupté

A l'instant unique d'un râle Dans la lumière inaugurale De ce premier matin d'été.

PAGES ANTHOLOGIQUES

Page 1