AU \'ERBE
Au verbe énorme de la Me Déclinant avec la lumière, L'ariette de la bergère Oppose sa paix infinie.
Ainsi qu'une voix familière,
Les grands arbres l'ont accueillie
De toute l'âme recueillie
De leur monde crépusculaire.
C'est la chanson de la joie saine En l'émanation sereine D'un patois coloré qui bruit.
Et dans le grand silence étanche Vert, dans le demi-jour des branches, Tremblote une lueur de bruit.
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