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dtt hv^ et des chaînes de laine qu'on faisait sécher aa soleil. Près de là, d*ailleor8, se tfoiivait le lavoir de ril4tel4Mea de Rôms. il lui fallait no séchmr : il dttt être dans la rue delà Sescherie.
Le carrefour que forment les rues ée Venise .et FoUe-Peine en se croisant se nommait jadis pkce des Quatre-Coins. Au centre s'élevait une croix, au pied de laquelle venaient faire station les procès^ sions de SaintJnlien et de Saint4lemL
Pour arriver à ht rue Foll#>Mne noos ttf«Hi8 laîs*se sur la droite les rues du-Au&selet'et derMoùIin : la pcemiére dût son nom à un petit cours d'eau que Ton trouve dans sa partie inférieure ; on appelait aussi de la même manière un lavage qui se trouvait à son extrémité , et une maison sise au même point, appartenant à Fabbaye de SamMlemi. Ce pe* tit canal, alimenté par les sources qui sontde ee eofcé sur différents points, se perdait jadis dans Tancien cours de la Vesle ; au bas du ek» Saiot-Remi, à Ten* trée de la rue do Ruisselet et de Moulin, le Ibng dès jardins du Jard,^ on voit encore des fossés et des mares d'eau qui sont les traces de son passage. Le cAté droit de la rue du Ruisselet est fermé par. le mur d'enceinte du dos de SaintrRemi. Ce terrain est un jèfiiàble domaine qui aj^partient de nés jours à l'IUk tel-Dieu. En 1790 on lui donna sur la rue du Ruisselet une porte qui devenait nécessaire : on venait d'y tracer le cimetière de la paroisse SainiAemi. Les trépassés de la paroisse Saint-Maurice, ceux des
ti^àm. ^ÙÊi^hM , Saint-MarUa « Sunt-Timodiée , $Mki#tiiMleÉ demi la démolition était arrêtée, devaient y être condfiits.
C'est dans ce terrain que fbreat enfouies toutes les reliques qui échappaient à la pro&nation; c'est 14 que furent d^Kiséescelles du grand apôtre ; entourées d'un suaire de soie rougee, elles furent placées sous le corps d'un soldat q« venait de mourir à ThépitaK On espérait que le méknge de ces débris humains aurait lieu complètement, et qu'on ne pourrait lés distinguer : il n'en fut rien. En 1795 l'exhumation eut lieu. Le suaire protecteur avait bravé la corruption et rbumidilè, et conservé sans confusion le dépôt sacré qui lui avait été remis.
En 1832 il fut décidé quTen ouvrirait sur de plus larges bases un nouvel leile a^&nérailles de ce vaste quartier : nous l'avons trouvé hors de la ville^ entre la porte IHea>Lumière et la Yesle.
La rue de Moulin doit son non è l'usine farinièi% à laquelle elle conduisait.
Au bas de la rue et en deçà des remparts étaient des sources d'eau ferrugineuse; ce ne fut qu'en 1642 qu'on s'aperçut de leur valeur. EBes jaillissaieAt alors é l'entrée d'an petit sentier qui conduisait isu lavoir; on les enferma dans une cour; un petit déme les ^rita. Ceseaux sortaient de terre sur d'autres pdnts, notamment vers la rue de Venise et le moulin de Fléchambault. Elles ont été étudiées à diverses reprises, en 1755 par le docteur Maquart , et en 1779
pèt an maître apolbkaire de Aeiais, noamé Fraacob Girardio. Lears obtenrations imprimées inriSquent le parti qa'on peut tirer de ces ondes fortifiantes^
Les rues de MouUn et du Ruisselet tombent dan^ la rue Simon : on vient de la nommer ainsi eu riMmneur d'un digne médecin , bienfoiteur de nos hospices.
Naguère elle formait trois rues différentes : la rue du Caillou donnant sur la place Sûnt-Remi, la rue aux Bains , et la rue Mignotte aboutissant rue de Moulin. Ces tro^ rues, peu fréquentées, n'ont été pavées que depuis un petit nombre d'années.
La me aux Bains doit sxm nom, connu dès 1328, à des ètuves qui servaient au ban de Sant-Remî. Kotts avons vu que dès le xiv* siècle la vflle possédait des bains à la hauteur de la rue Neuve , de la Couture, et même de la rue de La Salle. La rue Mi** gnotte doit son n<Hn, si nous en croyons quelques traditions indiscrètes, à Tune de ces maisons où les cœurs en peine trouvaient aussi mystère et complaisance.
Enfin la rue Saint-Remi , donnant dans la rue Simon, longe le jardin de Tabbaye; elle ne fut pavée .qu*au milieu du siède dernier; jusqu'à cette époque un fossé creusé dans le milieu recevait toutes les eaux pluviales et ménagères.