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viennent, comme des personnes inquiètes, ils regardent les choses avec des figures irritées! Et l’on dirait que l’avenir, qui les attend, leur fait regretter plus fort tout le passé qu’ils n’ont pas eut Je me sens, moi-même, entouré de soupçons et de haines sourdes. Je surprends, çà et là, des mots étranges, des réticences bizarres. et pourtant, c’est grâce à mes conseils, à mes prières, que Monsieur Maillard les a reçus au château, lui qui ne voulait pas les voir! J'ai su vaincre ses répugnances, car il importait à mon honneur que cette immense fortune eût des héritiers légitimes. Ils ont pu s’établir dans la maison et se grouper autour de son agonie, le cher malade !...Il1 me disait encore, avant-hier, presque avec un sourire : « Sois tranquille, Olivier, ils t’aimeront!... Ils t'aimeront !»... Il jugeait des autres d’après sa belle âme! Mais à présent, tout est finil... Louise héritera de mon petit bien!... Avec ses talents, on peut vivre, et moi, je n’en ai pas pour longtemps ! (Avec orgueil). Je garderai, du moins, jusqu’au bout, ma loyauté, ma vertu, c’est le patrimoine du pauvre!