‹ Relation circonstanciée de la campagne de 1813, en Saxe;Chapitre 16 sur 23 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

l'époque orid^ue:. que Fauter a taché dQ

peindre avec^toate l'ioipartialité ^dootipeut être cap^blç nu ^)oalieaiporaili de senathlables . évéoe-* meps^ il a résidé jsana interruption, à Dresde ; il a popduJLt son JQurnal d^pui^.le commeodemeal de n^irs ^ju^que if^ers. la nùroctobre y époque à la-^ queJJe.il ;fvit luirmdme at^eipt de. l'épidémie* £o s'ftÇÇUpai^t .dfi,«e.f^puQU.i|u n»Ueu wême des évé^ j:i99^iM:qj[M^£oc^^)l^ifoads de soq régit, il Ta ^tftgneufi^emeflt .<çpinp|ipé 7av^ le$ •. renseignemens . qfi^l lui ont dghné dV«trç^ lénaoiù» ciculaires^ il I01 ç^fiti^fB et cj<>niipJpUi%,9WK .qu'il.Mvw^r«^ lui- -ffi^ll^.Ç.i en:rerpoul£MM-à des ^urces qu'il, n'^ut pas pu, ,ç|op^ûlter jJu^pt , ou , qu'il eût troïijvéi «iltçijées , etiij.a anihevé la peintpr^ d^ «événemeus' reo^arqi^bl^ef^qj^i -çe,%è9t p»#s^ pwdant; l'état de.siége Jusque lsi rpddilj^ id^ Ji^i yiU^^ d'^prèjs les cpiu- .ipiiQipaûonf qu^'il>j9 jre^MÇS àp la part 4e témoins diga^,de. £[)i.3ie|t,d^p^ef¥ateuip^ exacts. Soq ouyi;9^i qj^'iLaya>t;^):uuné en iSié^^^té imprimé, pour la pf jgjoûèrp fpi$ , dans les Annales, Euro-* péennes. ...

, . Uu.succèstfès-rea^rquablea couronné celui qui a paru sur la Campagne de Napof4on en Savce, pendant Vannée 1 8 1 3 , et ce dernier écrit en est

5o CAMPAGNE

peut ni les éviter , ni marcher par peloton ou par section. La plus grande partie de l'armée française entra dans cette espèce de golfe. On fut forcé de gravir une montagne escarpée sur l'autre bord, vers Eckartsberg, et d'y traîner tous les chariots. Un bon quart d'heure avant d'arriver à la ville, Bonaparte ne put avancer , à cause de l'encombrement des troupes et des chariots; il fut obligé de descendre de sa voiture, et eut beaucoup de peine à percer la foule pour arriver à la ville. Le pont avait été brûlé par les Autrichiens deux jours auparavant ; on avait construit dans la ville un autre pont de radeaux plus léger, qui était agité çà et là par l'accroissement de l'Unstrutt. L'autre pont élait d'un quart de lieue plus éloigné^ près d'un moulin, et l'on savait qu'il y en avait ug troisième encore plus bas, près de Laucha. Lorsque Napoléockarriva, hommes et chevaux, poussés par le zèle et par la crainte , se pressaient pour passer. 11 n'y avait plus de discipline ; chacun voulait mettre sa propre vie en sûreté, et cepen--dant l'insubordination et le désordre de ce pas*sage faisaient craindre le plus grand danger; c'était en petit le passage malheureux de la Bérésina. Le matin, le soleil, couvert dé nuages^ semblait un' boulet ensanglanté. Le bruit des troupes, et la canonnade de Kosen et d'Hassenhausen , produisaient le plus terrible e£Pet. La seule présence de Napoléon put rétablir un peu d'ordre. Il se rendis

EN SAXE, l8l3. Si

près du pont, sous lequel un certain nombre de fuyards avaient ^é]k trouvé leur tombeau , tandis que des traînards afiFaraés erraient dans les vignes voisines pour chercher du raisin , ou pour piller. Par des mesures sévères, on parvint, autant que possible, à se tirer d'embarras, et l'on assigna ua pont à chaque détachement de troupes, artillerie : infanterie et cavalerie. Napoléon s'é;ant arrêté sur plusieurs points, tantôt volontairement , tantôt retenu par la foule, resta peu de temps dans la maison du surintendant ou ministre protestant^ et retourna près des passages très-étroits dont nous avons parlé, et près d'un des ponts où l'on avait eu la plus grande peine à retenir les soldats , qui &'y pressaient avec brutalité. Pour y réussir, il fallut que quelques généraux et quelques gendarmes distribuassent des coups de sabres. Le pont, qui n'était pas assez large • et dont la construction était trop faible, obligea la cavalerie à ne le traverser que deux à deux, et cependant on s'y fourra pêle-mêle à droite et à gauche. Enfin , entre deux et trois heures après-midi, lorsque tout le ravin de Freybourg fourmillait de chariots, et que la canonnade du côté de Hassenhauseu , où Bertrand avait été engagé, commença à diminuer , Napoléon lui-même se rendit, avec son état- major, ^ur la rive droite de l'Unstrutt. 11 n'avait plus de temps à perdre; car à peine eait-il passé le pont, en se dirigeant sur la petite route vers Burg-8chcidungen,

sept jours s'étaient écoulés depuis sou entrée san* giante dans le royaume de S.axe. Près de ce même endroit, où Davoust déploya isa vaillance^ Napoléon reçut le dernier adieu à coups de tïanon. U se rendit par Kloster-Hesler , où la jeuoë garde lé. reçut avec le viiHxt accoutumé Jjusqa^i £cli;aTid:>erge y en traversant des ravins quiprésentaienl beaucoup de difficultés* Lui et le roi de Naples éiaieot de mau^ Vais humeur y k cause de la perte toujours crois-

saute., et des ol>stacIe$ que les mauvais cbemins^ quoique choisis par eux-mêmes, leur présentaient. Cependant Napoléon fut toujours égal à lui-même çt calme.

Bertrand avait balayé les environs de Hassen» hausen let. d'Ëckartsberge. Je ne saurais dire aï sop corps y parvint par Kœsen ou par Freybonrg. Les Français quittèrent la Saxe avQC le brait et le tumulte qui avaient signalé leur entrée dans ce pays. L'armée furieuse défila tQute la nuit devant la demeure de Napoléon y où tout était tranquille et sombre. Cependant le quartier-général resta jusqu'à huit heures et demie du lendemain dans le calme le plus parfait. D'après les rapports que Napoléon avait reçus sur la niarche de l'armée parFreyw bourgs ce passage avait duré jusqu'à cinq heures et demie du matin ; ensuite le pont avait été détruit, et onze canons > aipsique plus de cent voitures, étaient tombés entre les mains de l'ennemi. Cepeordaut, d'après b. position des affaires,. d'après le

EN s^Axic, i8i5. 55

jjëâotxire aflii^eux ^ d'après les difficultés du trajet , provenant dés lâautàûes dispositions prises; anfiii, diaprés le* maùvaiil état des routes^ pti pem xal« cnler que la pèrié (ut da tty^ie de Févaluation qu'on en a ftitc. Tôut04 les pièces d'artillcrîé qa'oA ne pût sauver furent détruites oa enterrées; car ces chehiîns ' dé ti^àVèrses n^ët^ient point fait pour dé grosses Voitures. Les jours sulvam^ jnsqu^Â 6e que Tarmée fiit arrivée à Erfurt, Bonaparte fut favorisé par Un temps sec. Les routes de ce pays se gâtent très-facileUi'(^nt lorsqu'il pleut ; niais le beau te&ips les rend solides et durables. La route la plus courte pour arriver à cette forteres^ e^ celle de Butelstadt* Le temps étak excellent; la grande i*oUt^ du 0ôté de' Weimar était probablement occupée et infestée par les alïiéis. Napoléon choisit la première de-ce^ deux rôiites ; après avoir voyagé alternativement à cheval et en voiture , escorté de sa garde , il arriva après midi 'à Butelstâdt. Le général DomDrbvrsisky eut, en cet endroit , une longue conféreuce avec Bonaparte. Les troupes étaient accablées de'fetigùes^ et leur ttlécémeiltement aiogmeiltàk en proportion de leurs ^uffranoes. Ge tné^ contentement s'exhalait en propos injurieux; ils employèrent ce qui leur restait de force pour at^ teindre Erfurt. A Eckarstberge ou donna, l'état de l'armée', d'après lequel elle s'éteveït ëdeore^ 1 00,000 combàttans ; mais j'ai peine à 'ôrcîre qu'elle atteignit ce nombre. Napolëoti i traiâsporta soiï

56 CAMFAONB

quartier«géaéral à OUendorf) à moitié chemin de Bottektadt à £rfurl. Entre Butidstadt et OUendorf on apperçut^ âf^ coté droit de la rouie , ^elques ^escadrons de Cosaques^ probablement du corps de Czernitchef. On envoya quelque cavalerie à leur rencontre; mais il fut facile de ren^rquer l'embarras que cette apparition causait k Bonaparte ; et comme leurs forces évùeui cachées par la disposition du terrain , et qu^on ne pouvait déterminer celles dont ils étaient sifiw^ Napoléon se promena achevai au-dehors des villages pour prévenir toute confusion. .,

On peut juger^ d'après tout ceci,. de la difficulté des retraites 9 lorsque de grandes masses sont obli« gées de prepdre la même route, et qu'on a peu de cavalerie , ou point du tout pOur les couvrir. Les Cosaques remarquèrent tranquillement la marche de Bonaparte et de sa garde. On prépara à la hâte un repas-à. OUendorf; op se scrutait pressé de tous cotés, et l'on se remit en marche à minuit. Le â5 octobre) à deux heures et demie du matin. Napoléon et son ^quartier-général airivèrent aux portes d'JErfiirt^ après ime route pénible sur des chemins .glis^ans, et au milieu d'une nuit té* nébreuse.

Napoléob passa Je â5 et le 5i4 octobre dans le palais , entièrement livré au travail. On le vit rarement à la croisée. L'état dans lequel se trouvaient les troupes qui paissaient devant la porte. du pal^,

EH SAXE, l8l3, 57

lividité avec laquelle elles tombaient sur le peu de vivres qu'elles; recevaient des magasins , était pour, lui un sujet de chagrin. L'arrivéé.^e ces honmies affamés , avec des babitsdéchïrësy excitait la compassion. Les vâteihens et li$>biscuit qoel'on distribuait n'étaient pas suffisans pour tous; de là des disputes, des querelles. sans: fin. Napoléon, qui,* depuis son élévation , n^aVait jamais senti ni la faim , nll'épuisement physique; lui dontle quartier-gé<néral appelai}; la:&...« canaille xsevm qui revenaient ains: armes:^ .reconnut maintenant la perte que lui «oûta cette retraite. Lorsqu'on lui fît bbser^er.que la distribution faite à Erfiirt avàtt un peu ramené lus troupes;iilV>rdre , il s'écria plein dé «dépit : Mai^ ce sont de^..w. ils s'en a^ont au . diable'. Je perds jusqi£au Rhin 80,000 hoimnesde cette mor' nièrel^ \)^ i^ ■ .-■ • ■'^^

Cepend6Qfc!80n> esprit guerrier se livrait dé)à à de.QO«iVeftui:Qip]^ts. jyicîaumôiskle mai^j-aw

(i) DfHifB dç, D^jeUlçs oçQa§iojis éclatait le mépris que Napoléon^ comme on l'a bien observé ^ avait pour les hommes. Peijt-énre, Jjtait-ce ^n héritage çlu. temps de là rëfolatliin ; yét2h ' danV l'esprit de ce temps qu'il avait puisé ië principe qu'il fallait traiter ainsi la iiation. Son âiflKHxirpëtaeuse n'était'poini &ite pour La douceur et la-mQJération \ et co)pme il représentait lui-même l'idéal d'une activité s^us relâche, ij mettait adjr^it^meut à profit la vanité turbulente des Français, ^es a1»eiUes qui décoraient &es arniçs auraient dû lui donner l'idée d'une Q^çtivité plus salutaire.

58 OAMFAQNE

rai une armée de 25iOyOÔo eombattanB sur te' Mhin. Comme ses espiérances furent trempées! aa total, cependant, il montrait uiie.doiiceur, et je serais temédè dire^ime patience incroyaUea. II paraissait se plaire à écouter ceqU'on disait ».iti^me lorsqu'on parlait de la paix , du besoin que tout le monde ^ Qvait, on bien deJa position ioftéviéure et <jki$ institutions, de la France^ Ses traviaux •continuaient comme à l'ordinaire. BeihliieryCaulincourt, Mal*eti étaient ahernaiivsement auprès de lui > lorsqu'il ne tFdTaiilait paaidans son^DabineLlie dernier jour d» soq -séjour y îi or dobna plusieurs ftvalicemens dan» ssi maison ^ dont )dliisiôuTs officierS' Ireçuf eut la dé** coratioàde la légion* ^''bonBenr* LêjgérJératFlahaiult fut nomnié> général dé division^ «et on pUbtia' une

vingtaine de '<in*omDtîons, ' .>.«,•.' iv.uVv v ■;.

Un petit nombre de régimens et \t9 gardes marchèrent' ; avec iondre'eiti ti^aversant^ËriUrt* -Ce dernier point fortifié^ sûr lè(]uel'S^'appuyflit Parmée française dans sa retraiie,7fefpmsr'Kaluga jusqifan Rhîri^ , montrait ,'par sa pô^itiÀh gébgràphîque , l'ébranlement de la puissiarice tranic^ise. "^len ne peut donner à la postérité .upe id^, plus juste de h^ dissolution de ce cqIqssç^. qpQ^l^ 9;éflexioo wivante \ là MX 18 j 5, la ligne de défense des Fiiançais en re^ traite, ligne qui ne pouvait jamais redevenir offeff* sive , s'étendait depuis les forteresses de Dantzig et de Modlip , comprenait plusieurs places fortes sur l'Oder et sur l'Elbe, se réunissait^ en formapt

UQ triangle il^.aii^ed aigus 9 h meèvùre ^u6 Tob Btia>*'

quait y près d'JSrfun et de Wuruboiuig y et se lernû^

Hait '^a fUii0* Ces pbënomèAesralppiuriîeaofiQttf^

uoe • guerce, ^lei ^ystëmàtiqueineali y «et. i dont ilr Mk

dit^cïh. de ircÂre que rA#eciir reproduise Jà.p^

rdîlle.i.:.-.'. . . ■»••/ ■! .../.. ii.'« m '^m-

Qtielques hopitata furent établis à/ JErfuri. ii^h dispositions qa-oa &tsait pour la défense de œtt^ place y doQoaienli beaucoup d'inquiétude auK tmatt heureux habitans , qui^ depuis la guerre de ijBb6) avaient tellement souSent , que Ta plupart dk5S>piropriétaires » étaient toiâbés dam l'indigeDce^j motjâ^ tenaii{t^ils dlaient être exposés à toutes, ks/ti^netiés d'un siège. L'été précédent, la lâUeavàit ël4 fiâirtîBée par l'établiisement de fioss^ remplis '4'^aa; -mais ces pnéoâiai^Qnsa'en faisaient: poim unei 'fvrtei'esBe eàpable jde tenir long-^emps^ et peut-Hetre ii'eh: eùtiil pas Gdûié beaucoup pour s'en empaFei;;f eàr^ i^oepté les. malades^ il^'^iaYail qu'une- tarèa* faible garnison» , . iquî » sei^iîit retlréel sur le PéteHsbiesg^ Maiscetlefofte citadelle dbnnne* la ville^ et delà oii>p6i»¥ait hafrceler^ceoH'qai l'auraient occqpée.> et empêcher tous les transports. îi j'^^; ./: T

Le 24 ootobre/ie inairéchaiOudinot etle général 'Berlraftd'éf^ÎMtipoetés:^ avec'l'arrière-garde , i/utib dëon-^Uj^ded^ k ^Uey sutlfo t-orite de Weitàftn, Toutes*)!!» «trâiutpe^^que J'ennenn a vaij eKivoyé such ces^?emetità;la.pôur8fim^ ^ l'armée fi^ADçaisev se dirigii^ent-^ le jour suivant, aiiCour de la ville, sur la

6o CAMPA&NE EN 5AX£^l8l5.

route de Gotha. La grande drmée ides aUîës traversa Amstadt, où lesmonarques avaient^ le 27^ leur quartier géuérc^K Er&n ae fmt que bloqué, d'abord aotas^les ordres du prxnpe'Gortschakiyw^ et oœuite aoqs le géuéral oonite WIt^t)fttein; Pendant que Napoléon était dans la ville ^ tout était tranquille daiis .les- eèiârotis.; à ^ peiolib . s^ooieupaitHDa- à^ la ffOËerre') on né. craignait que la peste et la femine* 7ont X30 qui pouvait ' se meltce ètt mouvement fut abii||éde partir.. . ' • i» /• . r;..,î.'<i.;.! .

^ JLo' ioi derî^pOes alla )eni afT«it> aoils prétexte d'amener de . May encê* des troupeft/ fraîches^ naai^ ide Ja.rirve gandbeidu Rhin il se rendît enrItaKe;: ; En£ik^^lé96.'OCt0bBë^à trois.hpùres du matia, iihofmneoijui làyaÂt nai^ eh mouvement diss foroef Aussi noâibrensea et afii6â.imposante6viqHittta .^ussi Ja: ville au mibeu;de )a pluie ^ du -.vem^ètides^é-* ^bre^y pour aller à la rencqnti*fi.de^feait!iture de^ tidëa ^ q^uîjne lui présageait que «desr angoisses. U asmtJlarraérièuai -et calme. Berihier/^aitavec lui dans sa vcâturé; Câulincoùrt ^ Maret.^ et.tous ^eu^ qui ^ppsnt«naient à sia niiiieoir^ lessumieotvi'lapa-r nière accoutumée, .mj.'::., . . !

i Bepuis quMm jUB^Iè flb heires^ irarTièrs^gsirde . traversa Erfurt .LranquiHemènl^ qt : eol fOsdr^.. Il ii^ Fest daps la ville qu-dnie gs^-ni^n de quelques cents hommes et quelque artillerie». Après plusieures rpconuaiss^noes , le <;orps combiné deiPrussiena» i^ de • Russes occupa ]j>ientôt toutes les routes qui çochduisaient à la ville.

RÉCIT

JJés êpénentena qui se sont paèsés d Dresde dans Vannée Î8i3 ^par un témoin oculaire^

ATANT-PRQPOS,

A l'époque critique: qu6 l'auteur A tâche dq peindre avec > toute l'iippartialité dootipeut êli*Q caps^bl^ uu coptomporain de seiabJablee évéoe-* meqs^ il a résidé sans interruption, à Dr^de ; il a popduit son . JQuroal d!âp.ui^: le commeodement de xn^irs .jusque vers^ lia nuroctobre , époque à la-^ quelle* il ;fut luirpiilaie at^eipt de , ;l'épidéniiet Eu s'ftÇQUpam; dfiieefQ^uQil.^u nûlieu.jQEieme des évé^ ja/^g^ï^, qii^jEboKie^i le ; fonds de soq récit, il l'a ^^çjigQeuaemertt , ^pinpi^pé ;av^c Ie$ ' i^eqseigqemens . x|j:^0[ lui om dpfïRé dV^tr^ témOift» oculaires ) il isi çec^Çjé et ç<?jai)^l^t4iéi9§W qWl^^^ lui-

ft^éaiç^ en. reçi)oiil£^a^ a des aOurce^ qu'il, p'çut pas pu. .çftpfiûlter plu^p t , oi; * qu'il eût. trofi^^i ^It^^ées , et:U.9 s^chev^ la peinture d^ événemeos: reipar-^ qi^blef.qifi.'ÇÇ^^dVt.pd^f^ p^ds^ l'état de. siège Jusqufi l£l r^diti^çn ;d§ )la yi)1^9 d'^ptès les copi- .municaUon^ qu^'il^ja jrecqes d,e la part 4e témoins digqes,de. fqi ^ e|t d'ojt^ef vateurs exacts. Sun ouyragei qu^'iit avait ^rwné en i8i4^a été imprimé, pour la pf^nuèrp fpi$ , dans les Annales, Euro^ péennes. . .

Uj^ succès très-reo;iarquable a couronna celui qui a paru sur la Campagne de NapojUon en Saxe y pendant Vannée i8i3, et ce dernier écrit en est

62 AVANT-^BROFOS.

déjà à sa seconde édition peu de ,mois aprèjs la publication de la première. Mais l'auteur de cette relation n'a pas pu donner de la liaison et de l'ensemble au récit des événen;i^ens qui se sont passés à Dresde. U n'a été témoin oculaire que de ceux qui ont eli lieu pendant son s^oùrdanis cette capitale^ où il était atuché au quartier-général de Bo* naparte. Il en résulte que le récit contenu dans cette jsecondë pariie / o Ji tin autre téffloifi s'est borné à raconter ^histoire de la vîlle^' nô Voccupant des faits généraux qu'ârutant queces évéûeticiQiens pou* T&ient lui servir à rendre sk tieti'adôti' principale plus claire , forme lè snpplëmeiii hlËViit^l de lia eàm^ ps^ne en Saxe^; de mérhe* qWé'lo* récit de cette campagne sert à cbmplettèt*' «t'a tendre plus daire l'histoire delà ville. tlans'éftsecdtldts'éditiotivPdtt^ teur de c^ttc derrière jaaitYatioi^ a^l^ôtivent trotité l'ocdasion de'feîii^e des côrt'éctiôns*; et d'enrichir chaque chapitre d'additidrïs impè^tatitës/Leirnom-bretix • documens- qu'il & ànneiëtf a ' Mn l^écil , comme éclaircissemcilis et |i¥èiiV6Sî,Sèr?îroîir,' suivant son opinion, à donneÉ^'A ^feôn fraiVail toute là perfection possible, là plîijyiAVt îlë^èdi documiânsne se trouvant ni sepafëmèht'^^'fcfi eh fôritt^ dé i''è<hieîF. l'auteur rappelle à ses ôbhfctïi^^ï ùWéf ép'ôiîfué fatale , en fortoant le voeu iijitfe Ic'rféfuVtefair dëfeos temps désastreux s'affaiblisse de plus en pi us aiT'sêià d'un bonheur durable, et que îès^'îth pression»' du malheur soient effacées par'lè&Bieufails de la paiii.

RÉCIT

Des événemens qui se sont passés d Dresde dans FannéeiBi^^parun témoin oculaire.

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