‹ Relation concernant les évènemens qui sont arrivés à sieur Thomas Martin, laboureur à Gallardon, en Beauce, dans les premiers mois de 1816Chapitre 13 sur 17 · AVIS · texte numérisé non relu

AVIS

Les lettres suivantes ont été envoyées , transcrites sur les originaux, par l’ancien curé de Gallardon à M. l’abbé Dulondel, et cet ecclésiastique en a laissé prendre copie à l’auteur de la Relation ci-dessus. On y reconnaîtra facilement le style du bon villageois, et, ce qui est beaucoup plus important, le but principal où ne cessent de tendre ses révélations, qui est de nous exciter à une prière fervente et persévérante pour détourner les maux dont la France semble plus que jamais menacée, si Ton considère ce qui se passe chez les peuples voisins. Par cette raison , l’on s’abstiendra ici de toute réflexion , laissant au lecteur , selon ses lumières et sa piété, à tirer les autres conséquences qui résultent des mêmes révélations. Notre unique désir est que les bons chrétiens ne se lassent point de prier dans ce temps de nuit, et de frapper à la porte du père des miséricordes. Oportet orare et nunquam dejicere . Luc. XVIII, 1. Eh ! que ne peut point la prière continuelle de l’homme juste? Multum valet deprecalio jusiia assidua. Jacq. V,

Dimanche ; 28 janvier 1821 .

ce Monsieur le Curé (*), je vous écris pour vous

(*) Ces lettres sont adressées à "Versailles , à M. La P. ci-devant Curé de Gallardon.

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