I. Voir sur cette ville la note i de la page i
eaux, après avoir arrosé les jardins et les cultures, vont se déverser dans le lac qui se trouve près de Ferber, dans le district de Bikend et qui porte le nom de Sam Khas (Sam Khen) \
Dans les transactions commerciales, on se servait, du temps des Samanides, de pièces d'argent et Ton n'avait pas de monnaie d'or. Ce dernier métal était considéré comme une marchandise et un objet de commerce. On trouvait aussi à Boukhara des dirhem qui portaient le nom de Ghithryfièh ^ Ils étaient composés d'un alliage de fer, de cuivre et d'étaîn. Ils n'avaient cours que dans la ville et ses environs. Ces pièces portaient des figures humaines. Il y avait aussi des dirhem appelés Mousseiybièh et Mohammedièh. Toutes ces monnaies ont été frappées du temps de l'Islamisme ^.
L'histoire de Boukhara a été écrite, au quatrième siècle de l'hégire, par Abou Abdillah Mohammed el Boukhary, mort en 3 12 de l'hégire (924) et, au cinquième siècle, par AbdouUah Mohammed, plus connu sous le nom de Ghandjar el Boukhary [412-1021). Ces monuments historiques ne sont pas parvenus jusqu'à nous. Deux autres ouvrages, l'histoke de Samarqand et celle des villes de Kech et de Nakhcheb, composés au onzième siècle par Djafer ibn Mohammed el Moustaghfiry (mort en 432-1041), contenaient de nombreujs: détails sur la ville de Boukhara et sur les princes qui y ont régné. Malheureusement ils sont également perdus pour nous. Un autre auteur, Abou Bekr Mohammed ibn Djafer, natif du village de Nerchakh dépendant de Boukhara, avait composé, en 332 (943), pour