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lionnaires, croyant que la voilure dans laquelle César de Bourmont s'acheminait vers le port avant son père contenait aussi le maréchal, rassailiireot avec des cris de mort, et à coups de pierres, en chantant la Marseillaise. Il fallut toute Ténergie que déploya un détachement du 20^ régiment d'infanterie légère , commandé par UQ capitaine, notre ancien compagnon d*annes en Atritiue, pour les empêcher d'ouvrir la voilure. César de Bourmont, voulant faire tête à Forage, et couvrir de son corps les amis , qui raccompagnaient, se présenta à la portière, et fui aussitôt atteint au front d'un pavé qui le renversa baigné dans son sang. Arrivé près du rivage, il fut transporté, sous la protection du détachement d'infanterie, de la voiture dans une barque, qui se dirigea vers le paquebot* Mais ! huit des assassins, furieux d avoir niaïKiué le I coup prémédité contre son père, se mirent à sa I poursuite dans une embarcation, en lui lançant des pierros et en lui criant qu'il ne leur échap- I perait pas. Ils étaient, en effet, sur le point de ; l'atteindre, lorsqu'à la vue du danger qu'il courait, deax barques vinrent, à force de rames, contraindre ces lorcenés à la retraite. Pendant ce temps, un ami, qui conduisait dans sa voiture le naarécbal vers le port, informé de lattentat qui venait d'être commis, ordonna à son cocher
RKUTiOU OB
de prendre une route par où ils parviureut sans
renconfre hostile au lieu de rembarquemem. Aucune poursuite n ayant été dirigée contre les auteurs de ces sanglants excès, le comte Charles de BourmoDt, prenant 1 luitialivc liliaie que le silence de la justice lui commandait, adressa, le 15 juillet suivant, au garde des sceaux une lettre, où il disait : a Je viens user d*un « droit et remplir un devoir, en signalant à « votre sollicitude des actes coupables que Tauce toriîé judiciaire ne saurait tolérer sans abdi- « quer sa mission. Il y a un point oii la poli- « tique s'arrête, c'est celui où le crime corn-
(( menée C'est la 1 liisioire de ce qui s est
c( passé à Marseille C'est pour cela. Monsieur
« le Ministre, que je viens appeler la vindicte i< des lois sur la tète des misérables qui ont « tenté d'assassiner le maréchal de Buiuaiont, c( et qui ont grièvement blessé son fils. 11 im- « porte ([ue les coupables soient coniuis et punis. a La sécurité de la société le demande, Thon- « neur de la ville de Marseille, qui repousse a avec indignation la solidarité du crime, le K réclame, la considération de la magistrature, « Texistence même de la justice y sont inté- <x ressées. »
Cette légitime réclamation ne fut point entendue, et, au défaut de la voix de la justice ap-
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pelant les meurtriers sur le bauc des accusés, ce fui le gouvernement qui parla pour sii^iiifier au maréchal de Bourmout qu'ayant accepté un commandement militaire en Portugal, il avait cessé d'être Français.
C'était interdire le recours k la justice au maréchal de Bourmoût, qui ne pouvait convenablement se présenter devant un tribunal françaisavec la qualité d'étranger. L'illustre Berryer, dans une lettre adressée à Charles de Bourmont, à la date du 28 août 1840, approuvait et confirmait en ces termes la résolution du maréchal : «c Je « comprends Tbonorable suscepiibililé qui a déa tenniné votre père à déclarer quMl ne demana deraitrien h la justice de la France, tant que (c la qualité de Français ne lui sera pas rendue. a S'il avait pu me consulter à cet égard, je ne « lui aurais pas donné d'autre conseil. »
On a vu qu'en refusant l'offre que lui fit le gOQvernement imposé k la France par la révolution de juillet 1830 de le maintenir dans ses emplois et dans ses traitements, et de le récompenser de sa conquéle, le maréchal de Bourmont avait fait le sacrifice entier de sa fortune militaire, acuiuisc h la pointe de son épée, sous une seule et unique réserve, celle de conserver la qualité de Français, de vivre et de mourir Français. Cette tranche déclaration avait digne*
meiil couronné une carrière de quarante ans de combats, où tous les grades et tous les titres conquis avaient été des lauriers cueillis sur les champs de i^ataille, au prix d'un sang versé douze fois, une carrière illustrée par un des plus beaux faits d'armes des guerres impériales, la défense de Nogent-suf-Seîne, et glorifiée par la prise d Alger, une vie enfin vouée tout entière au service de la France, à défendre son intégrité et à étendre ses limites. Le marécliai de Bour* mont n'avait pas dérogé à son constant patriotisme eu se meltant à la tète d'une armée avec laquelle il espérait pouvoir affranchir le Portugal de Tinfluence anglaise, et rendre ce royaume à son antique indépendance et à ses traditions légitimes. Aussi le commandement accepté en Portugal ne fut-il qu'un prétexte, dontla royauté de Juillet se servit, pour colorer le motif réel de la vengeance qu'elle exerçait contre le maréchal
de Bourmont en lui déniauLla ([ualilé de Français. Ce qu'elle ne pardonna jamais au maréchal, on le verra encore plus loin, ce fut d'avoir repoussé ses avances, d'avoir refusé de la re* connaître, de lui prêter serment et de la servir. L'unique cause de racharnement des passions révolutionnaires et politiques contre le vainqueur d'Alger a été son inébranlable fidélité au principe monarchique.
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C'est à l'histoire impartiale à dire pourquoi la
plus criaate et la plus cruelle des iniquités a été consommée contre le maréchal de Bourmont, arbitrairement déclaré étranger dans sa patrie, où il revenait abriter sa vieillesse sous le toit qui avait couvert son berceau, spolié de la qualité de Français qu'il tenait de sa naissance, et qu'il avait passé sa vie à honorer, dépouillé enfin de tous les droits inhérents à cette qualité, de celui même de demander justice des outrages de la calomnie et des attentats qu'elle provoque. Mis ainsi hors la loi, en proie à toutes les souffrances morales, et aux douleurs physiques aggravées par l'âge, il conserva la modération inaltérable de son caractère généreux. Jamais une pensée de vengeance n'entra dans son cœur, jamais une parole de haine ou d'irritation ne sortit de sa bouche, jamais on ne Tentendit accuser ses adversaires, qu'il jugeait toujours avec indulgence, et dont il excusait même les torts et les violences. Quiconque ne le connaissait pas paj liculièi ement, et ne savait pas qu'il puisait ce calme imperturbable dans la conscience du devoir accompli, aurait pu croire qu'il buvait, sans la trouver ;^mère, la coupe de Tinjustice et de ladversité.
La maréchale de Bourmont, épouse dévouée j usqu'à riiéroïsme, était en même temps la plus
tendre et la plus sensible des mères. Un premier
coup avait été poihj li son cœur nialeniel,
lorsqu'au retour d'uoe journée ou on avait célébré la prise d'Alger, elle avait appris de la bouche de Mgr de Uuéien, archevêque de Paris^ qu'elle ne reverrait plus le second des quatre fils qu'elle avait vus partir pour TAfrique, brillants de jeunesse et pleins d'avenir. Son cher et bien-aiiné Amédée avait payé de sa vie le triomphe de son père, cette victoire dont la France s'enorgueillissait. La carrière de Texil et des épreuves, à laquelle elle allait recommencer à s'associer, était rouverte pour le maréchal, lorsqu'arrivé d*Alger à Paris, le 19 septembre à minuit, je me présentai le lendemain, dès le matin, chez Madame la maréchale. La femme de chambre qui m\u ait annoncé me rapporta ce bîlieti vivement empreint de Témotion avec laquelle il venait d'être écrit.
« Je brûle de vous voir, et je sens mes forces « m'abandonner. Pardonnez h la faiblesse d*ane . « trop malheureuse mère. Ah! pardonnez. (( Pourriez-vous remettre à ce soir votre bonne « et touchante visite, h huit heures et demie i a Dieu, comment se revoir après tant de mal- « heur! Plus de consolaLion, plus d'espérance. a Ah ! qu'il était aimable et admirable celui que (( nous avons perdu! Cependant, si vous ne
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« pouviez revenir ce soir, je vaiacrais ie trem- « blement qui m'a pris au nom si cher de son a meilleur ami.
« La maréchale de Bourhont. ]i
J'attendis, et je vis paiaiire la maréchale accablée sous le poids de sa douleur. ËUe revint à elle peu h peu, et chaque parole qu'elle prononçait témoignait de sa résignation chrétienne en même temps que de sa désolation maternelle. Sa foi lui mspirait la soumission à la volonté de Dieu , et elle trouvait dans la noblesse de ses sentiments la coasolaiioa que son fils était mort poar son roi et pour son pays. Elle était réfogiée h Genève lorsque sasoiliciiude pour ses enfants fut tenue dans une longue et cruelle inquiétude, pendant les Qnze mois de captivité que son fils Adolphe subit, en 18ââ et 1833, dans l'attente d'un jugement dont elle ne pouvait pas prévoir Tissue. Rentrée d'Italie en France en 1838, elle eut la joie de marier sa seconde fille à la satisfaction de ses vœux ; mais la joie fut toujours courte pour elle, et un an après ce mariage, cette iilie aimée comme elle méritait de Tètre lui fat enlevée tout h coup, lorsqu'elle venait de donnci le jour à un fils, aujourd'hui le marquis de Lan^Ie. Cette nouvelle perte porta à sa santé
une alteiote alarmante. L'espérance renaquit cependant chez les enfants qui lui restaient k la pensée de l'effet salutaire qu'allait produire sur leur mère le bonheur que lui apporterait le retour du maréchal eu France, après ramuisue générale proclamée en 1840. Mais quand la maréchale de liourmoût apprit que celui à qui elle avait attaché toute son existence n'avait échappé, en arrivant à Marseille, que par une méprise des assassins à un guetr-apens, oh avait coulé le sang du dernier de ses fils, et que le gouvernement, pour laisser le crime impuni, par esprit de ven« geance, avait dénié au vainqueur d'Alger la qualité de Français, elle se sentit frappée au cœur. Le coup était irrémédiable, et les médecins constatèrent que ce fut de chagrin, sans aucun autre principe de maladie, qu'elle mourut à Nantes, le 30 septembre 1840»
J'ai fait observer que le gouvernement sorti de la révolution de juillet 1830 ne pardoiuia jamais au maréchal de Bourmont d'avoir refusé de le reconnaître et de lui prêter seruieal : eu le spoliant de la qualité de Français, la vengeance gouvcnicmenlale s'attaehait h le forcer de composer avec sa conscience* La preuve incontestable s'en trouve dans une lettre du maréchal Bugeaud, bienveillante d'ailleurs de sa part envers le con« qaérant d'Alger. Cette lettre a été publiée par
l'expédition dafrique, 47^^
le journal la Guienne^ dans une communicaliou adressée à la feuitle bordelaise par le comte de la Myre-Mory, afin qu'on entendît la juste réclamation d'une voix fidèle à ^adversité contre Todieux déni d'un titre inuc cl scellé par le sang versé pour la France.
Voici la communication faite à la Guienne^ en novembre 1846, par l'ancien officier d'ordonnance du maréchal de Bourmont.
« Le 5 décembre 1844, j'écrivais la lettre « suivante à M. le maréchal duc d'Isly, à Excic( deuil, à son retour de sa campagne contre le « Maroc :
« Mor^siËUR LË Maréchal,
« Vous avez obtenu un beau triomphe, ei la ft France entière, quels que soient les partis qui « divisent encore ses enfants, a applaudi au a vainqueur dont les travaux viennent de faire « Jaillir sur elle un pur rayon de gliire. Mais « tout n'est pas achevé pour vous, Minsieur le « Maréchal, et il vous appartient d'ajouter un ' c( ileuron à la couronne qui vous est décernée. « La terre d'Afrique était ouverte à ncs armes <i lorsqu'elle vous reçut pour y comaander ; ce d'autres généraux y avaient guidé nos soldats, a et celui à qui il fut donné d'arborer le crapeau
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«( français sur les remparts abattus du fort de n FËmpereur a bieo mérité quelque chose* « Quatre de ses fils combattaient dans les rangs <( de sou armée* Le plus pur de sou sang a teiot « ce drapeau de la patrie, qu'il a tenu avec « gloire tant (ju'il lui a été confié. Vous savez, (( Monsieur le Maréchal, quelle catastrophe l'a a fait tomber de ses mains.
« Depuis bientôt quinze ans, la calomnie et « la haine ont rendu la justice du pays sourde et a aveugle. La piété filiale, à force d^énei^e et « de talent, a réussi a confondre la calouiiiie, a mais elle n'a pu encore désarmer la haine. Le « maréclial de Bourmont, vainqueur de rAfri-- « que, et portant sous le bras, comme au jour « oh il quitta Tarmée, la cassette qui contient le « cœur de cafilstuéen combattant si bravement (( avec nous, erre en étranger sur la terre de (( France, oii, de par la loi^ il ne possède plus a une pienre pour y poser sa téte. A vous, Moni( sieur le Maréchal, à demander pour le vaina queur de Staouéli, non des titres, non des « honneirs, niais le droit d'être citoven en « France, dans cette France qui lui doit de « beaux Iropliées, car les siens ont préparc les a vôtres, Monsieur le Maréchal.
« Vous n'aurez pas de peine à pardonner h un a vieux soldat de jeter un cri tout spontané ùc
l'expédition d'afaiquë.
a justice en faveur de son vieux général, et vous « raccueillerez, je n'en doute pas.
«( Je suis, etc. »
« Le 13 décembre, je recevab k IcUre sui- « vante de M. le duc d'isly :
a £xcideuil, le li lécembre.
« MONSIBUR,
« La lettre que vous m avez fait i homieur de « m'écrire sur M. de Bourmont est tiuchante au (( plus haut point; elle prouve Télévation de «( votre cœur et de votre esprit. Je vois remercie (( d avoir pense ij[uemes sentiments répûiiJi aient « aux vôtres. Vous ne vous êtes pas trimpé : en « arrivant à Paris, j'examinerai avec MM. les « Ministres ce qu'il peut y avoir à faire pour « M. de Bourmont. Mais ne serait-il pasconve- « nable qu'il Ri lui-même un acte d'adhéâon au « gouvernement foiidc dans son pays tcpuis « quatorze ans par Timmense majorité? Jecrois « que cela est indispensable pour me secouler, <c bien que personne n'ait oublié que M. de B>ur- « mont est le vainqueur de Staoïiéli et d'Alger. a 11 n'a pu conquérir TAlgérie, puisque les ôs-
RËUTlOiN 0£
a coastaoces lui ont ôté le commandement très- (c peu après la prise de 4a principale ville de la « côte. Recevez, etc.
<K Le maréchal duc dIsly. »
(( Le même jour, je répondis à M. le duc « dlsly :
<c HoNsmuK LB Maréchal,
« C'est avec reconnaissance que je reçois la et réponse d)nt vous voulez bien m honorer. « Permettez-moi de voas Texprimer, et d'ajouter « combien je me lélicite d'avoir cédé à ma pro- « pre inspiration en vous écrivant^ puisque je « devais êfi^e si bien compris. Depuis que M. le ce maréchil deBourmont est rentré en France, il « y a dé)i quatre ans, je ne Tai vu qu'une fois, et « nous 'ivons trop éloignés Tun de Tautre pour « que 10S relations puissent être fréquentes. « Aus&, Monsieur le Maréchal, ma démarche (( près de vous mVst-elIe personnelle, et, fort a de ia manière dont vous Tavez accueillie, je « me permettrai de répondre, sans autre inspia ration d ailleurs que celle qui a dicté ma prête nrière lettre, k la question posée dans la vôtre. « Pour Thonneur de mon pays, je voudrais qu'il n iût accordé spontanément à mon vieux général
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« demourircitoyeD français, possédan t le foyer de
« ses pères, et propriclaire légal du lit qui recem vra son dernier soupir. H. de Bourmont n'a « plus lien à demander à la terre; le livre im- « partial de l'histoire s'ouvrira bientôt sur sa « lonibe : je rougirais pour ma pairie d y voir « réaliser au dix-neuvième siècle la fable de u Bélisaire.
a Vous avez bien voulu accueillir ma première « démarche, Monsieur le Maréchal; vous parce donnerez également à répanchement du senti - (( ment que j'exprime ici, et vous me permettrez ce de vous renouveler en terminant l'expression (( de mu i'econuaiisance.
(( Je suis, etc. )»
« La se terminèrent mes démarches ; elles ne
c( furent suivies d'aucun effet.
« Comte de la Myre-Mory. i>
La persévérance de la proscription poursuivit le maréchal de Bourmont jusqu'à sa dernière heure. L'inconsolable douleur que lui causa la perte de la compagne dévouée de sa vie accéléra raffaiblissement de sa santé. Ce fut le 46 octobre i^iô qu'entouré de ses eulauts il rendu son âme à Dieu, dans la sérénité chrétienne (lue les
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persécutions, rexil et toutes les amertumes de rad« versité n'avaient jaû>âis découragée. L alUueuce« autour de sa tombe, des populations des campagnes et des villes de rarrondisseiiieiii de Segré fut une protestation spontanée et manifeste contre les calomnies des haines politiques et les iniquités du pouvoir. Parmi ses amis personnels et les adiniraieurs d'un noble cl feriiie caractère, accourus de tout TAnjou et des provinces limitrophes pour assister k ses modestes obsèques, liguiaienl deux oliiciers qui avaient vaillamment combattu soussesordresen Afrique, M. Duris(l), ancien lieutenant-eoioiiel du IS"" régiment de ligne, qui tenait un des coins du poêle, et M. le comte Th. de Quairebarbes, officier d'état-major démissionnaire. Le corps du conquérant d'Alger fut déposé dans Thumble chapelle du château de Bourmont, sous le toit de ses ancêtres, et Tbistoire, ri'paralricc de rinjuslicc des passions contemporaines, ne jugera pas que sa gloire soit amoindrie parce qu'il n'a pas été inhumé, en grande pompe, sous le dôme des Invalides.
(i) Le brave, loyal et dévoué Ueutenant-colonel Duris reprit en 1832 l'épéc qu'il avait déi)Oséc en !830, ei f)ar-
licipa au soulèvement de la Vondée. Il y rolrouva un autre lieutenant-colonel de noire armée d'Aliujue, son dii^ne frère d'armes, M. do TAubepin, déinissiuiiiiaire aussi à la suite de la révolution de juillet, par tidclùcau drapeau de Staouéli.
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