‹ Relation de la cour de France en 1690Chapitre 16 sur 360 · Énumération des principales charges de la cour de France · texte numérisé non relu

Énumération des principales charges de la cour de France

4. Relation de la cour de France, faite au commencement de l'année ^G90, dans laquelle est contenu le caractère du Roi, de ses maîtresses, de sa passion, de ses favoris, de la famille royale, des princes et princesses du sang, des enfants légitimés de France, des princes étrangers, et des autres grands seigneurs de cette cour, comme aussi quelques réflexions générales sur ce qui la regarde. P. 95-250.

Seconde partie de la relation de la cour de France, achevée sur la fin d'avril 4690, dans laquelle il est fait mention du Conseil du Ministère et des ministres d'État en général et en particulier, du Conseil royal des finances, des forces du Roi par mer et par terre, des généraux françois, et où on voit aussi diverses considérations sur la situation des affaires de France d'alors, et sur les alliés en guerre contre la France. P. 25i-494.

5. Mémoire touchant la compétence du lieutenant général de police de la ville et des faubourgs de Paris. P. 495-498,

6. Mémoires particuliers de Messieurs les députés du Conseil du commerce présentés au Conseil royal en i 700 et i 704 , sur les différents commerces des îles françoises de l'Amérique, de la Guinée, du Levant, de l'Espagne, d'Angleterre, de Hollande, du Nord, etc., et des causes de la sortie de l'or et de l'argent du royaume de France. P. 499-579.

7. Cérémonies qui s'observent à la réception des commandeurs et chevaliers des ordres du Roi. P. 584 -59< .

1. Ce morceau n'a point de titre, et celui que donne ici Spanheim n'est pas du tout exact. Voyez plus loin, p. Ivj.

xl INTRODUCTION.

8. Fragment d'une relation de la cour de France composée par Mons' Erizzo, ambassadeur de la république de Venise ^

9. Réflexions politiques de M. de Pomponne sur la rupture du duc de Savoie avec la France en -1690. P. 64 3-627.

(Mémoire sur les revenus du roi de France, fait en 4694 ^.]

Le tout forme 631 pages, en comptant un certain nombre de feuilles blanches qui séparent les différents documents, et que Spanheim a comprises dans la pagination continue^.

Le volume se termine également par un cahier d'une trentaine de feuilles blanches, dont sept ont été arrachées en ne laissant que le talon.

Après avoir formé et paginé son recueil, Spanheim a ajouté en tête, de sa propre main, la table générale des matières que je viens de reproduire, puis une « table particulière des diverses matières contenues sur tous les susdits sujets, » qui est le relevé, par ordre alphabétique, des noms de lieux, de personnes et de matières, renvoyant seulement aux endroits principaux, sans tenir compte des simples mentions ou des citations incidentes.

Le volume est relié grossièrement, en basane fauve, sans aucun ornement ni titre. A l'intérieur du plat on voit un ex-libris gravé de L. Fréd. Bonet, au bas duquel le dernier possesseur, E. H. Gaullieur, a écrit son nom. Plus haut, celui-ci, sans doute, a ajouté cette inscription doublement fautive : « Manuscrit autographe de Frédéric

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