‹ Relation de la cour de France en 1690Chapitre 18 sur 360 · Ci-après, p. xlviij · texte numérisé non relu

Ci-après, p. xlviij

3. Mémoires pour servir à l'histoire des réfugiés français dans les États du roi de Prusse (1782), tome I, p. 181 et 375.

4. Né en 1751, mort en 1820. Il fut successivement professeur à Gassel, archiviste des affaires étrangères et de la cour à Berlin (1779), puis envoyé de cette cour à Cologne et plénipotentiaire à Rastadt. Sous le règne du roi Jérôme, il devint membre du Con-

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rialienfûr die Statistik und neuere Staatengeschichte , imprimé à Lemgo, tome III (1781), p. 161-286, et tome V (1785), p. 5-218. Le docteur Œlrichs, conservateur de la Bibliothèque royale de Berlin, avait communiqué à Dohm une copie de la Relation restée entre les mains de J.-Ch. Schott, premier secrétaire de Spanheim à Paris et à Londres* , et, quoique ce manuscrit ne contînt qu'une portion tronquée de la première partie^, Dohm s'empressa de le publier tel quel dans son recueil, où figuraient déjà d'autres documents français. Par la suite, ayant recouvré un manuscrit complet, il fit paraître en 1785 la seconde partie de la Relation. Quels étaient ces manuscrits, et que sont-ils devenus aujourd'hui ? Dohm ne nous renseigne pas sur ce point ; il dit seulement, dans le préambule de son tome V :

« Quand je publiai la première partie de cet intéressant écrit du célèbre Ézéchiel, baron de Spanheim, je ne pus qu'exprimer tous mes regrets de n'être pas en mesure de donner en même temps la seconde partie, qui, d'après l'énoncé du titre, devait être encore plus curieuse. J'avais trop peu d'espoir de la retrouver jamais, car, même aux Archives royales, cette relation, faite pour l'électeur Frédéric III (depuis le roi Frédéric I"), ne se trouve pas complète. Un hasard heureux m'a depuis mis en possession d'un manuscrit renfermant le tout. Je suis donc en mesure de pubher ce complément, et je suis certain que mes lecteurs se laisseront, surtout dans la seconde partie, entretenir avec plaisir par un homme qui eut l'occasion de pratiquer si

seil d'État de Westphalie et ambassadeur à Dresde. On a de lui plusieurs ouvrages d'histoire diplomatique; ses matières favorites étaient la statistique et les finances.

1. CElrichs était parent de Schott et avait hérité de son fils. Ces renseignements sur la provenance du manuscrit sont donnés, non par Dohm, mais par Erman et Reclam, dans une note rectificative à la fin de leur tome !«'•.

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