‹ Relation du second voyage fait à la recherche d'un passage au nord-ouest [microforme]Chapitre 10 sur 121 · TE A · texte numérisé non relu

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D mai.

jamais été expliqué. Il y a peut-être présomption de ma part à supposer que le froid extrême de la matière ainsi avalée, quand le corps est épuisé et échauffé par la fatigue, peut causer à l’estomac une sorte d’inflammation qui occasione la souffrance dont il s’agit.

Après avoir achevé de traverser le lac, nous trouvâmes que les derniers ouragans avaient considérablement amélioré la route, et nous arrivämes à la hutte un peu après minuit, complétement épuisés de fatigue. Mais une cruelle mortification nous y attendait : un loup avait brisé la porte par laquelle nous en avions fermé l’entrée, et notre habitation était remplic de neige. Il fallut bien se mettre à l'ouvrage, tout fatigués que nous étions ; et ce ne fut qu'après une heure de travail que nous pümes rendre la hutte habitable. Enfin à deux heures du matin nous nous mimes dans nos sacs.

Quand nous nous éveillâmes, et que nous vinmes à songer à partir, le temps était variable ; des coups de vent fréquens venant du nord , chassaient la neige des montagnes, tandis que celle qui tombait augmentait encore l'obscurité. Les chiens étaient excessivement fatigués du travail qu'ils avaient fait la veille, et mon impatience de retourner au vaisseau et de mettre fin aux inquiétudes que le capitaine Ross et nos autres compagnons avaient probablement concues, put seule me décider à partir.

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Nous trouvâmes le chemin e vais; mais il Je devint encore nous eûmes à traverser une chaîne de hauteurs Qui séparait deux lacs. Cette distance n'était que d’un mille, et il nous fallut depuis neuf heures du matin jusqu’à deux Pour la parcourir; Car nous fîmes obligés de faire + avec le traîneau Pour rapporter dont il était chargé.

Cependant Ja glace du lac €

le cristal, car Je vent en avait balayé toute Ja neige. Nous le traversâmes donc for ‘onrs en Courant, et no

ot la brise en arrière, ce qui rendait nos efforts plus faciles. La rivière, en Sénéral, était

Les libre de neige; Mais, quoique la glace qui 4 COUvrait füt inéo tait 8lissante, et

gale, elle & nous ne pümes éviter quelques chutes en metans creux encore Pleins

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À sept heures du soir, nous arrivâmes à Ja partie la plus large, à laquelle j'avais déjà donné le nom du révérend Edouard Stanley, et à neuf, nous attcignimes Ja pointe occidentale du lac An-ne-re-ak-to. Je reconnus ainsi que la rivière de Stanley n'avait Pas plus de dix milles de lon- Sueur du lac à Ja mer, et que sa plus grande Jar- 8eur était d'environ Un Quart de mille. Nous avions été informés qu'il s'y trouvait, pendant

Caux SAümons .

ment.

l'été, une grande quantité de b

ÿ mai.

6 mai.

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