‹ Relation du second voyage fait à la recherche d'un passage au nord-ouest [microforme]Chapitre 40 sur 121 · APE ER · texte numérisé non relu

APE ER

Des cééis ÉLAeber.

du lendemain, le même district pourrait nourrir le double d’habitans, presque sans aucun risque de disette. Le glouton , calomnié peut-être par ce nom, peut passer pour une créature d’un appétit modéré, en comparaison. Car, en dépit de la raison humaine, ce peuple, s’il avait toujours les moyens de se satisfaire, l'emporterait en voracité et sur le glouton et sur le joa constricteur.

Que les récits extravagans du capitaine Cochrane soient vrais ou non, la voracité des 1:euplades sauvagessur le nord des deux continensest un fait bien connu. Mais c’est une question qui n’a pas encore été examinée comme elle mérite de l'être; et mes connaissances médicales ne vont pas assez loin pour me permettre de parler d’un sujet sur lequel je ne vois pas que les anciens voyageursou les médecinsaient écrit riend'important. On a supposé que ces estomacs du nord étaient doués d’une force digestive particulière ; mais le Boshman de l'Afrique Méridionale , possède la même faculté , et peut supporter également les alternatives d’une nourriture exctssive ou de la disette; peut-être aussi est-il vrai, du moins jusqu'à un certain point, que la rigueur de ces climats exige une nourriture plus abondante qu'un pays plus tempéré. Cependant les habitans des contrées alpines du midide l’Europe n'ont pas besoin de cette énorme quantité de nourriture,

et ceux de la Laponie et de l'extrémité septen-

gt ©

PR Te

En ua he re ”

Page 1