CHAPITRE XXXVII
Mais de janvier , février et mars 4831, — Résumé.
Quoique la température restât à 47° au-dessous de zéro , le temps fut calme, et le froid ne ‘"*!nous parut pas aussi rigoureux qu'il l'était. Le vaisseau fut pavoisé, et le jour du nouvel an célébré de la manière ordinaire. Le firmament était si clair, que pendant quatre heures on ne put voir aucune étoile : tel était l'effet du crépuscule de midi. Le dimanche, le thermomètre » . tomba à 5 2° au-dessous de zéro; mais même alors les hommes qui allèrent se promener à terre, après le service divin, ne se plaignirent pas du froid.
Les trois jours suivans, la température varia s, 4 «1 : de 46° à 50°, le temps continuant à être se- nb rein ; un ciel couvert fit monter le thermomètre, le 6, à 34°; mais la sérénité du temps s'étant 6jon, rétablie, il redescendit , le 7, à 43". Les occu- ; jo,
pations de nos hommes étaient toujours les mémes, et il n'y eut d'autre variété que la prise
8jan, d’un renard. Le samedi termina une semaine | monotone, sans amener aucun changement dans | le teinps ni dans la température.
9 janv. On trouva encore un renard dans la trappe le dimanche, jour qui d’ailleurs se passa comme de coutume. La seule circonstance remarquable fut la vacillation du thermomètre sans aucune cause apparente , le temps ayant été uniformément calme et serein. A six heures du soir, il monta de 45° à 36°, y resta une heure, et retomba ensuite à 45° ; de sorte que, pendant ce court intervalle, le mercure se dégela et se regela. Il y eut une aurore boréale le matin et une autre le soir, toutes deux tres-faibles.
10,11 Le temps étant sombre, le thermometre monta
#2. in moment à 23°. Nous examinâmes la glace À du lac ; elle avait trois pieds et demi d'épaisseur. 1
13 janv. Le 13, le ciel offrit aux yeux les plus belles cou- ’ leurs, comme l’année précédente , et la terre
14 janv. fut fort élevée par la réfraction. Le 14 , il y eut du vent et de la neige, ce qui fit monter le |
15 janv, thermomètre à 10°, et le lendemain il s’éleva è jusqu’à 4, changement considérable dans l’espace de quinze jours. Le soleil n'était pas encore visible.
16 jan, I tomba un peu de neige le dimanche, et le baromètre monta à 2°. Le temps fut à peu près
17 «tale même le lendemain ; mais le mardi il fit un
janv.
grand vent accompagné de beaucoup de neige.
Le mercredi, le soleil parut pour la première |, fois ; c'était un jour plus tôt que l'année précédente; c'était une vue encourageante, quoiqu'il
dût se passer encore Jong-temps avant que
nous pussions tirer quelque avantage de la présence du soleil, du moins quant à la chaleur.
Des trois jours suivans, les deux premiers 29,21 ct
n'offrent rien d'intéressant ; le troisieme fut ?? i""remarquable par un bel et grand halo autour de la lune, avec quatre parasélènes. Ce phénomène eut lieu à huit heures du soir, quand la hauteur de la lune était de 32°. Les parasélènes occupèrent une position horizontale, etil y avait tout autour un arc brillant parallele à l'horizon. Le rayon du halo était de 25°, et au point du croisement les couleurs prismatiques se déployèrent , tandis qu'on voyait par momens un second halo de 5° également coloré. Nous jouimes une heure de ce spectacle , après quoi le ciel se couvrit, et 1] tomba de la neige.
Il y eut une brise fraiche le dimanche, et en- 23 nn. core plus de neige que la veille. Le temps fut ,, hi serein le lundi, et le thermometre fut à 11° il remonta à 7° le lendemain, qui fut aussi un jour très-doux. Le soleil brilla le 26, et pour la première fois, ses rayons frappèrent sur le vaisseau. Le commandant Ross s occupa à mesurer une base.
26 janv.
L1 9 25 janv.
re les mien ghsi etre
à! 27 janv. Un halo remarquable se montra le 27, for- | mant un peu plus d’un demi-cercle autour du 23 janv. soleil. Peu de changement dans le temps le 28 ; on tua quelques perdrix blanches, et l’on vit un grand nombre de corbeaux, de lièvres et de 29 janv. gélinottes. Le samedi nous primes un renard. 80 janv. La température du dimanche fut de 19° audessous de zéro. A près l'office divin, nos hommes tirent six milles pour aller sur les îles où les Esquimaux avaient résidé l’année précédente ; mais ils n'y trouverent que des huttes désertes 81 janv. et quelques trapes. Le dernier jour du mois fut marqué par un vent impétueux qui chassait la | neige avec force. Le thermomètre, s’élevant | avant le vent, remonta à 2°.
En dépit de quelques jours d’un froid tresrigoureux , la moyenne de la température de ce mois fut d'environ 23° au-dessous de zéro; en janvier 1830, elle avait été de 26°. Le plus haut point du thermomètre fut environ 2° au-dessus de zéro , et le plus bas 56° au-dessous.
Quand la température était aux degrés les plus bas, le temps était calme et serein, mais ces jours-là nous ne pouvions faire aucune observation avec les instrumens, dont il était aussi impossible de toucher le métal que si c’eût été du fer rouge.
La chasse au fusil et aux trappes nous avait rapporté dans le cours de ce mois sept renards et quatre oiseaux. Le lac était gelé jusqu'au fond
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dans l'endroit où nous en mesurâmes la glace pour la dernière fois. Elle avait alors près de quatre pieds d'épaisseur; elle avait augmenté de dix pouces depuis le mois de décembre.
Quoique nous eussions vu le soleil pour la première fois le 19, plusieurs jours de temps couvert ne nous permirent de le revoir que lorsqu'il eut atteint trois degrés de hauteur. Le point du jour était alors à huit heures, et nous avions assez de temps pour travailler et pour prendre de l'exercice. Nous avions été désappointés en ne voyant pas les naturels, comme nous nous y attendions, mais nous attribuâmes leur absence au mauvais temps.
Février commenca par un tres-fort vent du nord, et le thermomètre remonta jusqu’à six heures du soir, et arriva à six degrés au-dessus de zéro. C'était la plus haute température qu’on eût jamais observée dans ces régions à une pareille époque de l’année ; il s’éleva jusqu’à 11°
1°! fév.
le lendemain. La journée avait commencé par 2 fév.
un temps calme et serein , mais elle finit par un vent du nord non moins violent. La matinée du 3 fut semblable. À midi le thermomètre descendit à zéro. Il remonta un peu dans la soirée, mais ce fut pour retomber à zéro à minuit.
I tomba beaucoup de neige le jour suivant ; le vent tourna au sud, et, la température baissa à 19° au-dessous de zéro. Nos hommes travaillerent à construire un nouvel observatoire pour
3 fév.
4 fev.
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5 fév,
6 fév.
7, 8 fév.
9 fev.
10 Fév.
11 fev.
12 fev.
15 fév,
di tév,
15 fév.
46 fév,
vérifier les réfractions, et à réparer les autres, dont l’un avait été ébranlé jusque dans ses fondations, parce qu'il tenait près de nous à la glace, qui avait été rompue par un coup de vent. Le samedi soir, le thermomètre était à 24° au-dessous de zéro ; et le dimanche il descendit à 32°. Nos hommes, en se promenant après l'office divin, virent plusieurs perdrix blanches.
Le froid continua les deux jours suivans, pendant lesquels il n'y eut de remarquable qu'une faible aurore boréale. Pas de changement le 9 ; le seul événement fut la prise d’un malheureux renard, à qui la gelée avait fait perdre sa langue, pour avoir mordu les barres de fer de la trappe. Le froid fut très-vif le lendemain, ei la température descendit à 42°; nous primes un autre renard. J’essayai une seconde fois de faire des observations sur la variation diurne, mais l'aiguille refusa cout service.
La brise étant piquante, et le thermomètre marquant 39 au-dessous de zéro, nos hommes trouvèrent impossible de se promener à terre, et il en fut de même le samedi. Les condensateurs produisirent cette semaine cinq boisseaux de glace. Le dimanche se passa suivant l'usage, et il n'y eut aucun changement dans le temps. Dans la soirée du lundi, la température baïssa jusqu à 45°. On prit un autre renard, et un second fut encore pris le lendemain. En compensation, un des nôtres s'échappa le jour suivant,
l'es , en emporlant sa chaine qu'il avait rompue. Le re fon- | thermomètre descendit encore d’un degré. 4 à la | Nous coupâmes la glace sur la mer, et nous HER 4 > de | lui trouvâmes environ quatre pieds et demi d’é # | 24° paisseur. On prit encore deux renards, dont A ndit l'un avait perdu sa langue de la méme manière ; | lof que celui dont j'ai déjà parlé. Celui qui s'était d | échappé fut assez mal avisé pour entrer dans une 1 ; pen- des trappes, et nous le reprimes le samedi. it ne Pendant ces trois jours la température varia Ni e9; 4 peu ; elle était à 45°, quand minuit termina la li | eut semaine. fi que, Les renards semblaient alors être en grand », ir. } ï ppe. nombre, car nous en primes encore un le di- L: npé- manche matin ; on avait vu depuis peu quel- is tré : ques gélinottes et quelques lièvres. Le lundi, » r. Ft dés À nous trouvâmes un autre renard dans une trappe. à la À Le temps fut à peu près le même que la semaine Hi précédente; cependant, leciel ayant été couvert \f bia ï le mardi, le thermomètre remonta à 31° au-des- 95 1 | res À sous de zéro. Le même jour un renard fut en- Î: re , } core pris dans une trappe. Si nos anciens voisins L FPF 1 avaient été à leur poste comme l’année précé- H Aux À dente, ils ne uous auraient pas laissé une si 4 age, grande part de butin. | À aps. Une neige abondante fit monter le thermo- :; fa. | FES mére à 22°, et le même temps continua jusqu'au je . | lendemain. Alors le ciel s’éclaircit, et il fut or. Î de. À encore serein Île jour suivant : nous tuâmes deux »; 1. Jl Mi gélinottes et un lièvre. Apres plusieurs change- LL ; h:
26 fév.
27 fév.
98 fév.
mens de vent et de température, la nuit du samedi fit descendre le thermometre à 40°.
Le soleil n'eut que la force nécessaire pour faire monter le thermomètre de 43° à 38°, et il redescendit ensuite à 42°. On vit quelques lievres pendant la promenade du dimanche, et un plus grand nombre encore le lundi ; mais on ne put en tuer aucun. C'était une expérience d'écolier que de charger un fusil d'une balle de mercure gelé, et d’en percer une planche d’un pouce d'épaisseur; mais peut-être ne l’avait-on jamais faite jusqu'alors.
Le résumé de ce mois est encore plus aride que celui des précédens. Il avait fait tres-froid, surtout vers la fin ; et la moyenne de la température fut de 34° au-dessous de zéro : à ne prendre que les quinze derniers jours, elle eût été de 42°.
Le froid, comme je l’ai déjà dit, nuisit beaucoup aux observations; cependant nous en fimes quelques-unes. Nos hommes conservèrent leur bonne santé, et, ce qui n'était pas moins important , leur bonne humeur.
N'ayant pas encore vu les Esquimaux, nous perdîmes l'espoir de recevoir leur visite avant le mois de mai, quoique nous ne sussions trop comment expliquer leur absence.
Notre chasse, si prendre des renards au piége peut s'appeler une chasse, avait eu beaucoup de succès : mais on ne doit pas nous accuser
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d'avoir conspiré de gaieté de cœur contre la vie
de ces animaux : nous avions une nombreuse famille de chiens à nourrir, et il fallait les tenir
dans le meilleur état possible ; car le moment
où ils allaient nous être utiles n’était pas trèséloigné.
Le temps resta le même. Il y eut une seule 1‘"mars. aurore boréale qui agita l'aiguille magnétique, comme on l’a souvent observé. Toute la lumière que j'en pus réunir, au moyen d'un verre grossissant d’une grande dimension, ne produisit aucun effet sur le thermomètre différentiel. Les 2, 3 et 4 trois jours suivans n'amenèrent presque aucun dis changement ; mais le samedi nous eùmes quel- ;,, ques rafales pendant une partie de la journée ; et le thermomètre, qui au commencement du mois était à 38°, descendit à 40°: on prit un renard et l’on tua un lievre.
Il fit un peu plus chaud le dimanche; le ther- 6 mars. momètre monta à 28° pendant deux heures ; il retomba à 40° le lundi pendant la nuit. Le même 7 mars. jour nous tuâmes un lièvre ; les deux jours sui- 8 et vans le temps resta à peu près le même. cb
Un renard qui vint sur le vaisseau, fut sur 10mars. le point d’être pris par nos chiens. Nous fimes geler de l’huile d'amandes dans un mouleà balles,
à la température de 40° au-dessous de zéro. Chargeant ensuite un fusil de cette balle, nous tirâmes contre une planche qu’elle fendit, et elle rebondit à terre sans s'être cassée. Une balle sem-
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blable en glace ne produisit aucun effet. Le même 1fet12 temps continua les deux jours suivans. Le sa- "7 medi , à minuit, la température était à 35°.
(3mars. Le temps ne changea pas le dimanche. Nos
t4mars. hommes commencerent le lundi à préparer du sable pour fondre un canal sur la glace, et nous primes un autre renard. Nous avions déjà vu que le soleil commençait à fondre la neige sur
15mars. quelques rochers. Dans l'après midi du mardi, le temps changea ; il fit un grand ventet il tomba
\ümars. beaucoup de neige, ce qui dura le lendemain
17 mars, Jusqu'à midi. Le 17, le temps fut alternativement couvert et serein ; mais le thérmometre resta à environ 36°. Le froid se fit sentir très-
18mars, vivement le vendredi, sans que la température
19mars, de l'air fût plus basse ; mais le samedi elle baissa jusqu'à 44°. Les condensateurs produisirent cette semaine cinq boisseaux et demi de glace : c'était la plus graude quantité que nous eussions jamais trouvée depuis que cet appareil avait été arrangé à notre satisfaction.
Omar, LA Continuation et l'intensité du froid à cette époque de l’année commeucérentäattirer sérieusement notre attention ; et la mention, faite jusqu'à satiété, des degrés du thermomètre, ne doit pas même être sans quelque intérêt pour le lecteur. I tomba le dimanche à 52°, et la moyenne des vingt-quatre heures ne fut que de 49°. Le
2 mar, lundi, à quatre heures du matin, le soleil passa l'équateur sous cette température excessivement
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même Le sa- 5°.
e. Nos rer du t nous éjà vu ge sur nardi, tomba lemain ativemètre r trèsrature baissa it cette c'était jamais rangé
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basse, événement sans exemple dans tous les précédens voyages.
[ n'y eut aucun changement à cet égard les 22 «1 23 deux jours suivans, quoique le baromètre eût monté et descendu plusieurs fois; le lendemain, 21 mars. il y eut une différence de quelques degrés en mieux. Le taux moyen de la température de la Journée fut de 30°, et le thermomètre monta jusqu'à 25°. Le vendredi et le samedi n'offrirent 25 e' 25 aucun changement important ; dans cette dernière nuit, le thermomètre marqua 35°.
Les trois jours suivans n'eurent rien de plus 27,28 «t
: 29 mars.
remarquable. Le temps fut très variable ; alternativement couvert et serein : il tomba des giboulées de neige, auxquelles succéda une brise piquante. La plus basse température de ces trois jours fut de 35° à 28°, et elle avait une tendance à remonter.
Le 30, le temps subit un changement sensible 30 mars. et fort agréable. Le thermomètre remonta à 11 degrés au-dessous de zéro, et l'air nous paraissait si doux , que nos hommes se félicitaient les uns les autres de la beauté du temps, même quand la température fut redescendue à 20°. I n'y «à nul doute que ce jour ne leur part véritablement chaud, car tel est l'effet du contraste. A 40° plus haut, c'eùt été en Angleterre un froid d'hiver tel qu'on en éprouve rarement. et nous y aurions été aussi sensibles que personne, même avec cette énorme différence, Le lendemain 1131 mars.
fit encore plus chaud, car le thermomètre s’éleva à 8° pendant le jour, et ne descendit pas plus bas que 17° pendant la nuit: ainsi se termina un autre mois.
On doit déjà avoir remarqué le froid excessif de ce mois ; jamais dans aucun des voyages des uavigateurs qui nous avaient précédés on n'en avait éprouvé de pareils à la même époque. Le plus haut point du thermomètre avait été 8° au-dessous de zéro, le plus bas 52°, et la moyenne 3 ”.
Comme il avait tombé beaucoup de neige, presque toute la surface de la terre n’était qu’une masse de glace et de neige. Une seui: ‘is la neige avait cédé pour un temps bien &::t à l'influence du soleil, et nous l’avions vue se fondre sur quelques rochers exposés à ses rayons; mais le nombre de ces rochers n’était pas considérable, et ils en furent bientôt recouverts. Dans le même mois de l’année précédente nous avions vu des torrens tomber des montagnes pendant plusieurs jours.
C'était un fâcheux présage pour l'exécution de nos plans, et cette circonstance contribuait quelquefois à inspirer à nos hommes un découragement que leurs occupations monotones ne tendaient pas à dissiper. Cependant tous étaient en bonne santé, pas un seul n'avait été malade, et il n’y avait parmi eux aucune apparence de scorbut.
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Plusieurs observations avaient été faites dans le cours de ce mois. Indépendamment d'un assez grand nombre de renards pris à la trappe, nous avions tué douze lièvres et quelques ptarmigans ; mais , des renards que nous avions apprivoisés ; il n’en restait que deux vivuns.
La contrariété que nous éprouvions en ne voyant pas les Esquimaux , augmentait à mesure que leur absence se prolongeait : ils nous fournissaient de l’occupation et de l'amusement , et nos hommes en avaient encdre un plus grand besoin que nous. Nous manquions de chair de veau marin pour nourrir nos chiens; et, sans le bonheur que nous avions eu de prendre des renards, ces pauvres animaux seraient morts de faim. De la venaison et du poisson frais nous auraient aussi été fort agréables, et nous n'avions pas une garde-robe de vétemens de peaux aussi bien garnie que nous l’aurions désiré : nous conservâmes encore l'espoir de recevoir leur visite.
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