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honnêtes et tort givreuses par 11 celtes ce quali e, et surtout celles qui avoient été dans les autres Royaume, et que même J ’ en ai trouvé un bon nombre de fort raisonnables parmi la Bourgeoisie.
Mais 11 est «P taras J| parler ae oe qui ne
^Tfus dit Charas, pendant quelques semaines à Madrid sans ce faire connaître. Mais msenslblenent -, 1 , ri „ ces c onnolssances : et ayant ete appelle par piques naïades, le bon succès que Bleu c'y donna rae mit en quelque réputation, ensorte que peu terne après ü'AMSKERQUE, lors A oassadeur a ■ -
sieurs les Etats en Cour cd’Espagne, en ayant eu a -, et ayant Mademoiselle sa fille unique, *8géa de onze IL al.ce d'une f levre tierce, .ont les accès é-
toient f ort lon B s. et fort violents. et osaient ^
beaucoup que le premier accès qui lui arrl l'emportât, 'envoya atelier, et me reooc, andant a ve ces qranc.es inc tances de sa part et c..e celle c.e ’vadore sa Cospagne, c.e faire tous : es sports pour rer la petite Demoiselle du danger ou elle etoit i m'obligea a venir le your-nêce prendre un logement ^son H6tel,pour — ^ bénit mes soins et - es re ec.e-, e- , 0et
moins de trois aours la Demoiselle fut gu « •
te guérison fut bien têt divulguée dans Madrl. , -
ar M ssieurs les a'bassadeurs des autres Couronnes ^r plusieurs Bues, Princes et autres personnes
ilT ; nui vis it oient s ouvert. M.
a -i a pppr xere uuarito, qui
ûe la pre... - „ rs dès iors m»appelèrent,
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