‹ Relations de Suffridus Petri et d'autres savants du 16. siècle avec l'Université de Louvain Etienne Heuschling et les derniers temps de l'enseignement de l'hébreu au Collège des trois languesChapitre 13 sur 14 · HO · texte numérisé non relu

HO

« 1. Percipis sea deprehendis rem aut ens; res ista aut ens istud existit ibi seu respectu tui.

» 2. Res existens précisé qua lalis, dicitur existenlia rei.

» 3. Existentia rei et res cujusestexislenlia, correlata atque connexa sunt in summo gradu.

» 4. Hinc Lex , et ex Lege Jus, et ex Jure debitu m, necessitudo existentiæ rei. »

Heuschiing ne persévéra point longtemps dans la carrière active que sa dignité académique ouvrait devant lui ; au bout de trois ans environ, il résigna cette dignité et quitta Louvain (1), pour reprendre à Bruxelles dans la solitude ses occupations favorites. «Vétéran de l’enseignement universitaire», comme il s’appelait volontiers lui-même, Heuschiing qui avait eu àTUniversité de Louvain le titre de professeur ordinaire obtint du gouvernement une pension de 1500 florins qui, jointe à son patrimoine, le mit à l’abri de toute gêne. Cependant, l’isolement ne permit pas à Heuschiing de tirer

(O Apres le depsrt de Deuscliling, l'cnsrignemeot de l'iiehrcu fut quelque temps suspendu à Louvain; mais, lorsque l'arrête royal qui créait le College pliilosophique eut désigné la littératare hébraïque parmi les matières de l'enseignement ( art. 3 ) , un cours d'hébreu fut organisé par un professeur de la faculté de philosophie à l'Cniversité , M. G. J. BcRstR , qui publia à cette occasion une grammaire élémentaire destinée esclusirement â l'usage des élèves : Rudtmeiita lingum hc~ braioB ad usum olumnomm coll. philos, (Louvain ,i8a6, 168 p. in^So A partir de l'an 1839, les leçons d'hébreu cessèrent de nouveaa a Louvain « jiisqu'â rioBtallation de rroirersifé catholique.

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