KO
Boetius Epo nous fait connaître les circonstances de cette négociation et les conditions qui furent offertes par Granvelle à Suffridus Pétri (1); une lettre de J. Hopperus à Reinier Tegnagel nous donne les différents titres auxquels le conseiller royal a présenté et recommandé au cardinal la personne de son nouveau secrétaire (2) : « Hominem esse modestum, Linguæ Græcæet Latinæ » valde peritum, a sludiis juris et phiiosophiæ Aristo- » telicæ linguaque Germanica non alienum, cathoücum, » facundum , annos naluin XXXV plus minus , profes- » sorem Erpburdiensem , cœlibem , et cælera quæ ad » veras ejus laudes putabam pertinere. » Nous avons dit déjà pourquoi Suffridus Pétri ne resta pas plus longtemps enchaîné à la fortune du ministre de la cour d’Espagne.
Il nous serait facile de compléter ici la biographie du savant Frison , en faisant usage des lettres publiées par Simon A. Gabbema dans la collection que nous avons citée plus haut, si nous ne craignions pas de dépasser les limites que nous nous sommes assignées ; car, pour
(i) Recueil do S. Gabbema : cenl. I , epiil.*XCV ( p, 328— 3 o ). LouiraiOf sept. l 56 i. — «...Ut oimirum tu ip»i cardinati ais ab eptatolia , Amanuensem vulgua vocal ; et Librariua per trioanium opéra tua ipsî addicta , babeaaque mersam liberam coni OEconomo ipaius » et in liaguloi measas trc* coronatoa, cum binis vealimentia in anaoa siafuloa. a
(3) Cette lettre fut commuoiqudc à 8. l’etri , d<^ji entre en fonctiona à Bruiellea , par Boetiui Epo ( Il>id ep. XCVI , pi 333 — 33 ).