Tome L
M. Bmk^.tfft peu fnmmhkmMX Eâpmgnols (i). B
publia aussi une courte lùstmre de UexpédUion des Français dans la Floride, et du mmsacre fanM les Espagnols en 1567, et U y ajoaM «a VUmAt que les hugueiiols supposèrent avoir été présmitë à Charles IX roi de Fiwce , par veuves «tiN^piMUni de ceux que fit exécuter Pedro Menendez de Avik», gouverneur de la Floride (a). La relation du vay^^^ que fit lUrie Fabre aa.Rio de la Plala avec le gôu* vemeur don Pèdre de Mendoza , et qu'avait traduite de rallemand en latin M. Gothard Arthus ( Gotardo jértus Damiseano) y fut si défigurée dans la^ puUîcatioR qu'en fit Théodore de Bry, qu'on n'y reconnaît ni les noms , ni les événemens , ni même le noia de l'auteur, qui était Huldene ou Ulrîd» Scfaaîp dcls, natif de Straubinga en Bavière, comme le démouire M. Barcia (3). £nfin, YHistoire nat u re ll e et momte des Indes du père JoBepb d'Awta, ouvitage que le public reçut si bien, en raison de ton mérite, fut traduite eo latin pas de Bry, ifà^ s'en déclamnt Tauteur, Fimprima comme si elle eot été de lui, en i6oa, in-folio, ainsi qu'on le voit, pavlie IX et dernière occidettlak dn^tome III (4)« On peut juger, par ce que nous venons de dire, de l'impartialité , de l'exactitude et de la bonne foi de
(t) Bibliothèque oceidentak , p.^Sg. (M. F. de Nav. ) (a) l^arcia, Miiotkéque oeeUUntaU^ P*g^ 6*9 ^t 6ao. ^Idem, )
(3) Bai«ia,id^,p.6Si. (idmL)
,4) Barcia» itimn, p. 717. {^Idem.)
NOTES. 3^3 TUodttw i%. Bff« So^mjraot un telgiiide, tt h'mI
pas étonnant que M. Bos» ait rapporté dans son liistoke Les SiiihË^ \^ pltt& ridicules et cooui^f lies drffeim les plus absurdes. Il aurait dû sentir, en examinant les temp et les circonstances , que les Flamands de Ifr 6xk^ seisième siè^e n'étaient pas moins animés ecnàl^ jki^ Espagnols que le sont les Américains dt nos jour», par les malignes suggestions des écrivains fé?eli^tkHHiaîjres et de certains peuples ji|^uii. du pevivotr et d6 l'opulence de la nation espagnole. La bonne critique eu( exigé cette çircqn^ection^ mia^ «oaameut penlron^ jNIf irouirer dans un Quynige qui n'a pour principal fondement que les estampes d'un graveur et. dessinateur qui yécm ceut aus^ après les ëvénamens qu'elles représentent^ est^pea qu'il iur Yoque à Tappui de la réalité de faits , comme si elles élaj^t des doeumens originaux conservée dans les anifaivcs les pluaiacerédilées ? Cas doeumens même 9 quelque mérite qu'ils aient d'ailleurs , doivent être exapûuéf ayec grand soin et beaucoup de cpiK^ispeetion , afin de connaître les intérêts et les passions de leurs auteurs à lepoque où ils les dictèrent ou les écriTireot* Nous aTOOs d^à indiqué dans la noie 1 , page aSst de inhtrodnction , combien l'opinion de Colomb sur Ovando était variable, selon qu'il lui écrivait dans les Indes, ou qu'il pi^Jai|^de lui à son fils en Espagne. Le journal de son premier voyage présente une contradiction semblable. Il y fait toujours un grand éloge de la simplicité , de la douceiu" et du caractère pacifique et humain des Indiens
3a4 NOTES.
de rUe Espagnole /et notamment quand le toi Gua-
canagari vint avec ses sujets au secours de la caravelle qui fit naufrage lé a5 décembre ifyg^^.Ge (dîdut^il) dès gens mmààs èt smsi^^ commerce facile en toutes clkfseSj après avoir lépélé que dans le niorkie ehtièf^^ ne pou^ hommes meiUeum ét 'plus doux j et cependi sa lettre à la gouveriianle du prince, lorsque, en iS'oo l'amenait pttsoniitei',^ U ëcrfvaltjyj iif^ 'd^Ésj^ne pmir dMeircbkipiérirjdsi^ des peuples très belliqueux et de rriœurs et du secte à nous fort contraires (i) ; cént^dictiéitt7i|^%^^4i|^ notée et relevée Bartolomé de Las Casas (^), L'écri-^ vain philosophe doit étudier le cœur humain et le^ passions qui i'n^téat y pùfa^ Â^ ment le mérite des lails el des discours des hommes ; et ce n est qu'ainsi qu'il pourra leur faire çojaijmtre la vérité V et les <ioàduire pai* 4g s^ ^ rimilatioii de la vertu et à l horreur du vice.
(l) Voyez , dans le premier Voyage de tam 'ual Christ. Colomb , li Journée du a4 décembre 1491 , premier alinéa; celle du 25 du même mois, à la fin; et après le troisième Voyage, la lettre de Tamiral à la gouTernante du prince d«n Juan, vers les deux tien.
(M. F.osNat.)
(1) Bisioire génértJé dts Indu, lîy. I| diap. i8l«
NOTES. r 3^15
NoTK lo, %. un, Page i8û.
Nous avons inséré dans le CXXVI de la Collection diplomatique 9 le testament que Christophe Co-r lomb fit le ^2 février 1 49B , et dans lequd est contei^ue Vinstilution de son majorât 5 et nous avons annoncé, dans une note à la fin de cette pièce , que les registriss des archives royales de Simancas Fourniraient de plus grandes preuves et une autorité plus décisive à l'appui de ce testament, que' nous ayons copié sur des im^ primés qui existent dans le grand procès sur la suc- . cession et les droits du duché de Veragua et dans d'autres endroits.^ ainsi que nons Favons d'ahord mdiciué , quoique incomplètement.
£n effet, par celui des livres de Tenregistrement royal de la cour qui appartient au mois de septembre i5oi , et qui se conserve avec les autres de la même classe 9 dans lesdites archives générales , il conste que le Roi et la Reine catholiques étant à Grenade, confir* mèrènt ^institution de majorât faite par Colomb ^ en conséquence de la faculté royale qu'il avait obtepiie à cet eflPet , et qui est rapportée dans ledit livre ; et qu'ils lui en octroyèrent une lettre royale de privilège , expédiée par les confirmuteurs dfins la même ville, à la date'du'!i8 septembre i5oi , -signée de leurs noms , et cpntre-^ignée par Fernan Alvarez de Toledo, secxélaire , et Gonzalo de Baeza , contrôleur des dépenses du Roi et de la Reine , lesquels rësfîssaieni l office du notariat principal des privilèges et confirmations royales. Cette pièce est également signée par quelques
membres du conseil, et parle concertador (i) Alonso Gatierret.
* Au moyen de ce registre j on remplit les blancs et les lacunes que le xiocument dont il s«pt présente dans les bBprtiuës d'où nous TaTons tfanserit, etl'on trouve que la présentation que fit Colomb de la faculté royale qu'il reçut à l'effet de fonder un majorât.) et de Ion tesimeAt , Bans leqvid il Tliistiliia, tmt Vm très noble cité de SéviUe^ le jeudi vingt" àmueihM jour du mais défém^r, m de la ntdsMom de matre SeMmtr Jént&'CkHsî 149B , préonénent le même jour qu'il avait £ùt son testament par-devant Martin Rodriguez, notaire publie de ladite YtUe» Ai
moyen de la confirmation résultant de ce document, le n* CXXVI se trouve complet.
ConfirifMtknroy^ (Re-^ gistre de Tenregistrement et du sceau de la cour à Simancas* )
Au nom de Diea le Père, du FibefidirSainl^fisprit,
trois personnes en un seul vrai Dieu , qui vit et règne pour toujours y sans fin, etdelabieiilieiireQseVilMrge, glorieuse Wotre-Dame sainte Marie , sa mère , ^e nous tenons pour patrone et avocate en toutes nos aetions , et en son bonnettr et emiee; wx ifedài du • bienbeureux apôtre saint Jacques*, lumière et miroir des £spagnes , patron et gardien des rois de CastiUe et de Léon, et de tous les autres saints et saintes de k
' ^ersomie duurgée d^expèdîer tes letttvs coofinnitlves de* par le Rc^ (Du V...X.. )