NO,TE
cMr oéle9t«, nom voulons que tous fMrésemet'à vemr
sachent y par ia présente lettre de privilège émanée d« nom, ou par ml copie légalisée par notaire pubttc , «somme quoi nous , 'don Fernando et dona Isabelle , par la grâce de Dieu , roi et reine de Caslilie , de Léon, d'Aragon, de Sicile, ^eGraïade, de^Qlède, de Valence , de Galice , de Mayorque , de Séville , de Sardaigne, de Ckirdoue, de Corse, de Murcie, de Jaen, des Algarres, d'Al^ésiras, de Gibraltar, des ilcs Canaries^ comte et comtesse de 15ai ccluiie , seigneurs 4e, Biscaye et de Molina, ducs d'Athènes de Néoj^trie , comtes de Roosaillon et de Cer^ dagne , marquis d'Oristan et de Gociano , nous avons ▼tt un contrat de i'institiition de majorât que vous don Christophe Colomb , notre amiral de l'Océan , et notre vice -roi et gouverneur des îles et terreftrme déoouTertea et à découyrîr dans TOcéan , toub avez fiiit , én Te#ta de notre lettre de licence , si^ée de nos noms, insérée dans ledit contrat, lequel, écrit sttr parchemin , signé par tous , et dressé par un notaire public , est conçu ainsi qu'il suit : « Dans la très nd»le cité de Séville, le jeudi i^iOgtKieuxièflfte jour du mois de févriei^, afa âe*k naiaèancè de notre Sauveur Jésus-Christ mil quatre cent quatre-vingtdix4iuit , étant dans les maisons où loge le très magnifique srignear don 'Christophe Colomb , grand* amiral de TOcéan , vice-roi et gouverneur des Indes et Terre-Ferme pour le Roi et la Reine nosseigneurs, et leur capitaine-général delà mer, lesquelles maisons àout dans celte ville, paroisse de Sainte-Marie*, et
3a8 NOIES.
ledit seigimr.aninl «ywt eomfpn w pp^éseace de
moi Martin Rodriguez j notaire public de ladite \iUe, et>jji3$>{iolaii^.de Séville qui m'assistaient , il nou»; pi^Milte] qiKB lettre de licence du Roi et de la Reine, nos seigneurs, qui l'autorise à fonder majorât, laquelle leUi'e était écrite ,sur papier, signée d^ noms royaux ^ ' ^iinetliie du seeeu de Leurs Akesses au dos , etc« : (Ici toute la pièce insérée sous le n** CXXyi») •
Suit la confimiation , aùisi conçue :
i^rtîÇ!ji»oi njpu^ mandons , et tel est notre plaisir et ntrtr» Y9lpntt(4il(jne ledit don jPi^Q Xplpinl) , jcfnh fils , puisse jouir et jouisse dudit majorât y ainsi que le^.«^^ti;f^.y,§pp4és , qui succ4der^i§|it à ce ma^ora^ çVP»»«^o.,|oNtt0$. lesdite? çlfMnei^ et Mut^ dispopiri tîons , ordonnances et toutes les autres choses y contenMeç .Qt' jpé^îi&ii^s^ et aqu& dot^i^ns-X^nf^ep^ qu'aucùnv ni «aucuns 4aoient me^fl9é»if^T^^r^e^u!btià, ladite lettre de majorât susins^rée , ni contre la préry s^l^e iettre de i^rivilége et confirwaAiani.fi^^j^p^ TQwfaisoiQft diidit majoi:^t ei^U fonm déjà.dîf^j con^fp, ce.quyj est çon^u%,. pi cpntçfi^^H^^ç
partie,! en aiiçiMi tenq» J9i .4'awnUMFji9Wj(^ni^^ Fenfreindre ou le diminuer; car si quelqu'un ou qn^ ques juins le, faisaient, ils encojurrofjkt pçjxq.polère , de. p^us ,i^ «|tnrp|||^,]l|| peM)eiip€mteiMI/^.daii& JUdif^ lettre de .majorât susinsërée , et paieront audit dcf^: Diego Colomb, ^oM'e fils, ou aux autr^^ successeurs,, le dquble de^la totalité des frftis ^ ,4ftmiw|»g^ çt, p^. )udices qu'auvent épi ouvés ledit v^tre, fils el^es ^^le-
NOTES. 32g
cesseurs. Sur quoi nous mandons au prince don Juan notre très cher et très aimé fib, et aux infans, duo» , comtes, marquis, riclies hommes, mattres des or^. dres, prieurs, commandeurs et sous-commandeurs, commandaosdes châteaux et places for tes.et ouvertes,, aux membres de notiif^^BbseiU auditeurs de nos. audiences, alcades, alguazils et autres agens et pfEcier^^ quelconques de nBt3^ m$^!fijPff%t^^ ^ de «93 celiers, età tousIescoiiseibïOtttrSbwapx supérieurs, a tous corrëgidors , alcades , algua^i^, luérinos , régi^: 4ors.,H!ûh6|^er9 , .^fij^^^offîoiers et pinp^']^0||il«^ et à toiilésies eilés, yiUes et villages de nos royaunies et seigneuries pr^ens et à venir, et à. chacun en par-, ticiiUt^, qu'Hs ne tolèrent point Ti^fractioix 0l|98MI^^
nutiou desdils privilèges et majorât, ni n'y doiinciit Ueu^ qu'au contraire ils défendent et protègent vous. • ledit amiral et vossueceaseuiB, dans Texercice de cett€»
grâce que nous vous accordons comme il est dit , et
qu'ils pi^ennentsiyçieihieii^ileGel^oujde ceuxqiii agi^ raieBt contre, de qupi satisfaire à la peine dite , et 1^
gard^ÇLtppur ep. faire ce qu'il nous plaira en ordonner \^ qu'ils indemnisent et fassent indemniser ledit dc^ Diego Colomb , votre fils , et ceux qui lui succède-*raie|it dans ledit majorât, ou leurs fondés de pçuvoirs ; pour Idus les frais^ dommages et préjudices -, et en outre si aucun ou aucuns laissaient d'ainsi faire, nous mandons à la personne qui leur présenterait la présente lettre de privilège, ou une copie légalisée,, qu'il les assigne , et — {^assignation suivant La forme accoutumée). Donné en la cité de Grenade, le vingt-
33o NOTES.
huitième jour du mois de septembre , Tan de la naissance de notre Seigneur Jësus-Christ i5oi.=M0I LE ROI. == MOI LA REINE. = Moi Fernand Alvarez de Tolède , secrétaire et moi Gonzalo de Bacza , contrôleur des dépenses du Roi et de la Reine nos seigneurs, régissant l'office du notariat principal des privilèges et confirmations royales , nous avons fait écrire la présente confirmation par leur mandement. Fernand Alvarez, Gonzalo Baeza; Rodericus, doctor^ Antonius , doctor Fernand Alvarez. = Pour le licencié Gutierrez -, Alonso Gutierrez , concertador.
Ce document prouve que le testament fait par Christophe Colomb le 2a février 1498 ? est incontestable , puisqu'en 1 5o i il se trouve confirmé par un acte du Roi et de la Reine , antérieur à celui que cite son codicile du 19 mai i5o6 (i), qu'il avait fait en iSoîi, avant de partir d'Espagne pour son dernier • voyage. Ce qui le prouve aussi, c'est la conformité de ses dispositions avec celles que rapporte Bartolomé de Las Casas dans les extraits de ce document (1) , et avec celles du codicile même fait par l'amiral la veille de sa mort.
(i) Voyez le document i58. (M. F. dk Nat.)
.(a) Histoire générale des Indes ^ liv. II , chap. 38. ( idem.)
NOTES. 33i
No:çE 11, ^, UV, Pàge 186. .
^ià^uis le documeot CLXXVn de cette cofléclion , nous parloiis de ia mort de Colomb , de la translation et du dépôt de son corps : nous ajouterons maintenant quelques autres notions authentiques et dignes de foi, que nous tenons de don Antonio de San Martin y Castillo, employé dans les archives de r^ustrissime chapitre de Séville , et de don Thomas ^ ' *et 9 dignitaire de mafb^ ictêcole (i) de la
cathédrale de Plasencia, pour ce qui concerne
Valladolid. C'est dans cette dernière ville que mou- Hit Colomb , et son corps ayant été déposé dans lé
couvent de San-Francisco , ses obsèques solennelles furent célébrées dans la j)arbisse de Santa-Maria de la Antigua-, il fut transféré, en i'$i3, au moiîastére des Chartreux de las Cuevas à Sé^ ille, et placé en dépôt dans la chapelle de Santa-Anna ouk du Saint- Christ , que fit construire Tannée suivante ié firère don Diego Lujan, et non dans les tombeaux des seigneurs d'Alcak, comme le dit Zuniga. (a)
Dans la même cliapelle fut également déposé son fils don Di^go, qui 9 selon Oviedo (3), mourut 4
.<i) U y a-Mi EKftifMt ênnk MhéJnk da diMfiMi Mdiév
des dignitaires de sacristaîn, de chantre, de maître d'école,
(maestrescuela), etc., etc., qui sont les plus hauts fonctionnaires, * et ont les plus gros bénéfices du diocèse. ( Db V...I-. )
(a) Annales deSétnlle , liv. XIII, an i5d6,S. '* ^- Nav.) (a) Um IV^ jkA, 4^ { Uem. )
33a NOTES.
Puebla de Montalban , le Tendredi 23 février i526. Le capitaine^g^nr^ral don Barthélémy Colomb donça à son frère don Diego les pouvoirs nécessaires pour qu'il se fît remettre le trésor de bijoux et d'argent, lequel lui fiit eifectivement remis le i6 août i5o8 par-deyant François Ferez de Madrigal , notaire de Alba de Termes.
En i536 les .corps de don Christophe et de don Diego son fils furent remis pour être transportés à rUe de Saint-Domingue , et celui de don Barthélémy resta seul dans le monastère de las Cuevas. Quoique Tamiral premier duc de Verap^a eût sollicité, en 1 552 , le patronage de la chapelle, offrant mille ducats qu'elle avait coûté, et vingt-sept de rente poQP sa réparation et son ornement , et que les autorisations nécessaires lui eussent été accordées, le contrat demeura sans effet , ainsi que le recouvrement de sucre que légua Christophe Colomb.
Les titres de la dignité de grandnimiral ( alndrantazgo) des Indes et de Vétat (estado) de Veragua furent gardés dans le monastère jusqu'au i5 mai 1609 , époque à laquelle ils furent remis sur inventaire, par ordre du lieutenant don Alonzo BolaiSos, à don JNuîio Colomb y Portugal, duc de Veragua, en présence du notaire MIgUél de Medinà. Ces renseignemens sont extraits du protocole n° i , de las Cuevas. * •
Les poètes espagnols , pour exprimer la reconnaissance .due aux services de Colomb ,^ ^t célçbçer. ses grandes actions, n'ont laissé échapper aucune occa-
aîon d'immortaliser son nom dans h bouche desMuses :
nous citerons seulement Jeux morceaux, Tun de la K fin du seizième siède , et l'autre de la fin du dix4iin* lième , parce qu'il serait beaucoup trop long de les rapporter tous.
D^ns les Élégies sur les Hommes illustres des Indes, composées par Juan de Gastellanos , prêtre , et qui furent imprimées à Madrid en 1^89, on trouve à la page 85 une Élégie sur la mort de Christophe Colomb (Elegîa à la muertedeD, Cristobal Colon. )^ qui se termine ainsi :
iAJsJuiicrah's de esta rnarui'illa Honraron vaUrosos cnliadcros ^
Y no tan solamente de CastiUa Pero tambien de reinos extrangêmt :
Y dmtro de (as Cuevoâ de SeidUa^ la haeen sqHikM' sus heFidero» p
Y dteen qtiiB m Ukpta>t9 do j«um^ Pusieron epigrama que dêckt :
Hk êocÊU sàsoondit prmeUui memkra Coloni O^us ^AsmftiM juunen ad astra ntoht, \ Son satis uaus état siii mundus notus^ et oràem .
Ignotum priscis onmlèus, ipse dedit, ÇmHtts summas terras dispenit m onmes, >
A (que animai cœlo îi udidit innumeras.
Invenit campos divinis legibus aptos , Regibiàs et nostris prospéra régna dedii. (i)
(t) « Les funérailles de cette merTeiUe furent honorées par de «i Ttlearciiz cBertf^ers, non seolement de GastÙle, mais aussi de
« royaumes étrangers. Kt ses héritiers le fli ent ensevelir tîans «< Cuevûs de SévUle; et on dit ^ue siu* la pierre q[ui le couvrait ,
» Don Juan Melendez Valdes , dans son ode intitulée le Désir de gloù'e dans les grands artistes ( el Deseo de gloria en los pwfesores de las artes) , qu'il lut en séance publique de l'Académie royale de Saint- Ferdinand, en 1787, dit, en parlant de Colomb :
Desde la popa hincharse Ve el tnclito Colon la onda enemiga :
■ ** £l trueno retumhar ; la quilla incierta
Vagar lievada à la merced del viento :
La chtuma sin aliento ,
Y una honda sima hasta el ahîsmo abierta :
/ Fil galardon à su inmortal fatiga !
Pero él en tanto escril/e sin tiirbarse
La inclita accion : hallarse
Podrd un dia , esclamando , tan preciado
Depésito , y mi nombre celebrado
De la Fama sera. Quiso benigno
Darle la mono el cielo ;
Y entre las ondas plàcido camino Abrirle fausto hasta el hispano suelo, El hombre por su arrojo sin segundo Goza doblado elàmbito del mundo, (f)
■ on mit une ëpîtaphe ainsi conçue : Ce lieu renferme les restei • de rillustre Colomb dont la renommée s'élève jusqu'aux cieux. « Ce n'était pas assez pour lui d'un monde connu , il en ajouta «lui-même un nouveau aux anciens. Il répandit d'immenses •« richesses sur tout l'univers, et donna au ciel des âmes innom- « brables. Il découvrit des champs propres à recevoir les lois « diyines, et donna des royaumes fertiles à nos Rois. •
(Db V...I. El D. L. R.)
(i) «L'illustre Colomb voit, de la poupe, ft'enfler Tonde •* ennemie; le tonnerre gronder; la quille incertaine voguer à la
NOTBS. 335
m merci des vents : les matelots respirent à peine...... Un préciT
« pioe ûffniàx s'ouvre sous leurs yeux : mcKgiie réeoaipense de fet
« «ctiim : il t'écrie : Ce précieux dégifi^ poiim te retiMMim m • jour» et mon nom tera eélébré par U renommée. Le dd bien* « Teillant et protecteur youlut lui téndre la main et lui ouvrir,
« sur les ondes, un chemin qui le rendît au sol de l'Ibérie. Son ■ intrépidité sans égale a ouverl a l'honime la circonférence du
« monde, et lui a donné ia jouiiMince de» deux hémisphères. »
Note 12, §. LV, Page 187.
Pour prouver que les Génois reçureot toujours en Espagne un bon accneil; qn^ib y^fimiil tonjcnn estimés , et que pour cette raison ils fréquentèrent ses cotes , ses marchés et ses ibires , d'où il résulte que dans tous les temps beaucoup de sujets de cette seigneurie s'établirent dans ces royaumes, nous citerons ici les privilèges qui leur lurent aee^réés après celui du roi Saint-Ferdinand, que nous avons inséré dans le n** I*' de Y Appendice à La Collection diplomatique: nous les avons trouvés dans un registre qui existe à la première secrétairerie d'état.
Le privilège que Saint -Ferdinand donna aux Génois fut confirmé par le roi Alphonse X, a Séville, le 9 octobre, ère i3i9, an 1281. — Par Sauche IV, à Burgos, le 8 février, ère i33oy an 1219a.— Far FmlinandIV, a Ségovie, le 6 novembre, ère 1339 j an i3oi. — Par Alphonse XJ, dans sa minorité , à Séville, le iS-décen^e, ère 1354, ah i3i6^ à Valladdid, le la février, ère i364,an i326; à Séville, le iSjuin, ère i365,aii 1327; dans la même ville ^ le a3 novembre, ère 1375, an 1337 ; à Avila, le a5 et le 36 août, ère i384, an i346. — Par Pierre I*% à Séville, le 5 août, ère i38B, an z35o, et dans la même ville, le 18 novembre, ère 1894 , an i356, et le 17 juillet, ère i4o4 5 an i3b6. ~ Par Henri II, à Cordoue, le 28 août , ère i4i5 , an 1377 ; à Burgos, le do mars, ère i4i7) an 13^9. — Par Jean I", à Séville , le 28
' JNOTES. 337
«Tril , ère x4iB , an i3Bo^ à Simaiicas ^ le «9 arril ,
ère i4ao , an i382 ^ à Suiainaiique , le 3o juin de la même ère et de la même année. — Par Henri III , aux cortès de Madrid , le i4 > i5 et ao avril iSpi ^ à Burgos , le 17 septembre i39i 9 à Zamora, le ^'i et 4e 36 février i393^ à Séville, le ai mai 1396^ à Salar manque , le 9 adût 1397 ; à Aillon , le ^5 août 1399. — Par Jean 11 , à Alcaia de iiénarès , le 9 mai i4ob^ dans le camp sur Antequera , le 29 juin 1 4 1 o ; à Toro, le 4 décembre 14*^^; à Burgos, le ^2. et le ^3 novembre z4^99 ^ Arcos, le 29 novembre i4^9i à Cordoue, le a juin i43i ; à Zamora, le i5 février i43îi^ à Salamaiiciuc , le 21 mai i44^î ^ Astudillo , le 3o juin i45o. — Par Henri iV, à Arévalo, le i5 décembre 1 454 ; à Séville , le a mai 1 456 ; à Vitoria , le 3i mars 14^7 \ à Ecija, le 12 février i4(>4 5 ^ Valladolid , le 19 août i465. — Par le Roi et la Reine catholiques , à Valladolid , le 5 mai 1 4; 5 ; à Jerez de la Frontera , le 23 octobre 1477 î à Jaen, le 23 août 1 4B9 ; dans le «amp sur Baza , le i4 novembre 14B9 ; à Co reloue, le i5 août 1490.
Dans toutes ces eédules royales y nou seulement il est ordonné que les franchises accordées par le saint Roi aux consuls, aux marehands et aux autres sujets de la sai^eurie de Gènes soient observées, mais encore que ceux-ci soient protégés très souvent contre les opérations fiscales des employés des rentes royales et les fermiers de quelques unes d'elles ; et dajKs plusieurs desdites eédules il leur est accordé exemption de logement de gens de guerre ou du palais, et Tome I. âa
d'autres services pénibles, ce qui prouve le cas qu'on faisait en Castille des Génois : il n'est donc pas étonnant que Colomb se soit réfugié à Palos ou au port Sainte-Marie, quand il abandonna secrètement le Portugal pour des raisons qui ne sont point encore éclaircies avec certitude, mais dont les documens que nous publions fournissent néanmoins quelques indices»
Fin DBS HOTES.
QUELQUES VOTAGES ET D^COUVERtES MARITIMES