THÉRAPEUTIQUE
Depuis ces dernières années les essais d'opothérapie ont permis aux cliniciens de mieux orienter leur thérapeutique et d’en préciser plus sûrement les indications.
Parfois les syndromes se présentaient avec une certaine complexité, à laquelle on essayait de suppléer par l’administration au malade, soit par voie digestive ou par voie sanguine, desextraits de glandes endocrines.
S’agissait-il de troubles thyro-hypophyso-génitaux, on avail recours à l’extrait de ces différents organes ; le même mode d'action se retrouvait quand il s’agissait d’une insuffisance thyro-ovarienne.
En un mot, que l’on soit en présence d’une hyper ou d’une hypoactivité de la glande, c’est aux extrails des glandes mises en cause que l’on avait recours.
Certaines de ces médications donnèrent des résultats, mais souvent la même hésitation thérapeutique semblait aller de pair avec l’indécision sur les causes exactes des symptômes que l’on voyait se
manifester. ”
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Nous ne discuterons pas ici la question de savoir si ces différentes manifestations des syndromes pluriglandulaires sont la conséquence d’une lésion primordiale d’une seule de ces glandes, qui traduirait son altération par une réaction sur les autres organes endocriniens, ou bien, au contraire, de penser que les relations de ces glandes sont communes et que toutes ensemble traduisent leur mauvais fonctionnement, sitôt que l’une seule d’entre elles est touchée.
Toutefois, à la suite de différents symplômes se manifestant soit par unarrêt de développement, avec troubles de la nutrition, soil par un arrêt de la croissance, auxquels se surajoutaient d’autressymptômes accessoires, tels que la chute des dents, des poils des régions génitales. et axillaires qu'accompagnait une asthénie profonde, des troubles cutanés et une polyurie très abondante, certains cliniciens songeant qu’il y avait sans doute des relations entre cesdivers symptômes el les troubles de l’hypophyse, établirent des rapports de cause à effet qu’ils ont essayé de vérifier en partie par le traitement opothérapique hypophysaire. |
D’autres auteurs, précédemment, ayant eu avec ces mêmes essais thérapeutiques des résultats passagers que la mort du malade n'a pas permis de conduire à la précision d'une longue épreuve thérapeutique (Von den Velden. Rœmer), tentèrent de mieux élablir la valeur d’un pareil mode de traitement dans les cas de polyurie du diabète: insipide..
C'est ainsi que M. Lereboullet pensa qu'un résul-