CONTUCTIBILITE ELECTRIQUE DES METAUX
Aperçu sur les théories électroniques.
De nombreux auteurs ont entrepris des travaux théoriques sur cette question importante 6t ardue, Drude et Riecke, Lorentz, Debve, Lindemann, Thomson, Brideman, etc...
Le première théorie en date est celle de: Drude (1900). En Avril 1904 des physiciens éminents dont Kamerline Onnes, Debye, Richardeon, se sont réunis à l'occasion du 4ème congrès de Physique et les travaux réunis en-un ouvrace spéciel(l) comportent l'exposé des théories émises jusqu'à cette date sur la question de la conductibilité. Nous fournirons quelques indications très sommaires sur la théorie de Drude : Dans le métal existe un équilibre entre atomes, ions, électrons, Drude suppose que l'effet des chocs assure l'équipertition movenne de l'énerrie cinétique entre toutes les particules. L'application d'une différence de potentiel entre deux pointe du métal guperpose au mouvement désordonné des élec trons une translation dont on exprime aisément la vitesse moyenne, Le conductibilité est exprimée à la température T par :
n & L'y ARE: 4 x T D INT AT: SERA RARE SA:
ré n est le nombre d'électrons par cm”
1 le libre parcours moyen
M re »
v est défini per 5 mv = a&T ; c'est la vitesse moyenne des électrons,
d'où :
2 Va am.Vr e= ;
re
Le théorie de Drude prête à des critiques. Elle assimile les électrons circulant dans les espaces interatomiques eux molécules d'un gez dont le parcours est entièrement libre dans l'intervalle d'un choc, mais l'explication des propriétés optiques des métaux exige que le nombre des électrons libres soit comparable à celui des atomes, La valeur de la résistivité ne fixant que le produit n 1 deux types de théories ont pris naissance pour expliquer les variations de 1a résistivité, Les premières envisagent la veriation du nombre d'électrons libres suivant dee lois
(1) Rapports et discussions du quatrième Congrès Solvay (1904), Conductibilité électrique des méteux. Gauthier-Villars 1927,