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analogues à celles de la dissociation chimique, Les autres attribuent le rôle principal à la veristion du libre parcours. Il faut feire de nouvelles hypothèses pour évaluer ce parcours. En 1922, J.-J. Thomson fait intervenir des chaînes d'éhectrons libres se mouvant parallèlement à elles-mêmes à travers le réseau atomique.
Bridgman et Hall envisagent le passage des électrons d'un atome à un autre par raccordement tangentiel des trajectoires ; la super conduc— tibilité est interprétéé très simplement(l). En 1928 A. Sommerfeld applique la nouvelle statistique de Fermi à la conductibilité, On démontre que le gaz électronique est en complète dégénérescence dès la température ordinaire en raison de la très faible masse des électrons. Les électrons de l'unité de volume ne présentent plus la loi de distribution symétrique. Le celoul a été fait par Lorentz(2). Gommerfeld a ainsi trouvé comme résultat de 6es calculs :
Cas du gaz en absolue dégénérescence :
2 2/2 ATOME, Sn GT ae Re A h est la constante des quante.
| Somerfeld explique avec sa nouvelle statistique le loi de Wiedmenn et Franz, les effets Peltier, Hall, Richardson, etc...
En Trance M. Brillouin(4) s'est particulièrement préoccupé du problème de la conductibilité et lui a fait faire de notables progrès en utilisant la statistique et les ondes de de Broglie, Il établit en particulier que parmi les métaux, seuls les métaux alcalins, ne présentent pas les réflexions sélectives de Bregg pour leur électrons libres, ce qui simplifie le méganisme de conductibilité,
0 Nous nous sonmes proposé d'établir une formule convenant bien à K Rb et Cs dans un certain intervalle de température, formule devent fournir un ordre de grandeur par Na.
Nous avons calculé le sens de la variation de la résistivité dans le premier sous-groupe principal en partant des conceptions actuelles et trouvé l'ordre de grandeur de Ja variation d'un métal elcalin au suivant, ce qui nous a permis de faire deux hypothèses que nos calculs ont bien vérifiées, & fre