START
Le diamètre de la srhère de choc ou diemètre moléculaire est atteint,
ee nan nn ul la Le 2
7 + M SO «M OR EE RE mr
Le re ace nn D
(1) BOLTZLAUN, Léçons sur la théorie des gaz. Traduction Galotti p.II - 1905 Cautier-Villors.,
r = r TT San ENT NES Q es Li (2) J,y, TRILTAT, L'état liquide et les états mésonorphes, Act.sct,1931 Hermann. À
(3) T, FERRIN - Les atomes - Mélix Alcan 1920 Ps N°70 p 72
nu +
, : RT J DT 4 e = | ah (1) & appliqué la formule de Stokes : Dn Ferre au caleul de rayon R de la molécule d'un liquide diffusant dans divers solvants, D est le coefficient de diffusion du solvant.
Les Rayons ioniques.- La discussion critique des méthodes et des résultats a été Faite par M. E. DARMOIS(2). La détermination de l'ion R, en solution se fait en considérant l'énergie libre, le volume partiel en solution, le volume réel et le volume d'électro-striction. Les calculs permettent d'atteindre par exemple les r, de Na et K. Les rayons des helogènes sont alors
calculés à partir des densités des solutions d'halogénures,
Un autre procédé réside dans l'application aux ions de la formule de âtokes |
R = 81.6.10"7%/1v 1 est la contribution de l'ion à la conductibilité équivalente, nie coefficient de viscosité de l'eau,
R dans le solution est plus grand que dans le cristal. Les ions 8e seraient annexés des molécules d'eau(3).
Les résultats prouvent que si l'accord n'est pas fait entre les nombres expérimentaux, cela provient de ce que les mesures ne portent pas gur des particules identiques.
PAULING (4) établit pour exprimer le rayon ionique univalent d'un élément la formule
2 (e r, #7, 2 /T=Is= TE Ty e8t le rayon ionique univalent, z la valence de l'ion, Z le nombre atomique, S la constante d'écran. C'est une constante pour chaque confisuration de gaz noble et v l'exposant de répulsion de Born.
Les Rayons atomiques dans les cristaux,
Depuis les travaux de W,L. Brass et de son fils, l'étude de le structure des cristaux a sollicité un très grand nombre de chercheurs, On connaît les coordonnées exactes des atomes constituants de l'édifice cristallin et leur diamètre. Brazz découvre que dans les cristaux, les etomes gont assimilables à des sphères en contact, Le fait essentiel est que pour un élément chimique déterminé toutes les sphères ont même diamètre; celui-ci
2) E. DARMOIS - Conf. sur le solvatation des ions (en impression)
3) E,. DARMOIS - Progès récents dans la structure des électrolytes. Hermann. Paris 1939, p.32.
(4) PAULING - Journ. Améric. Chim. Soc. Bd 49 8 765 - 1927.
( DUHINER (Zeit £f.anorg Chem, 109 - 1920, 31)
aporsad Ej SUEP 3/P/0P OJSWNN
"2 #nbruoge asquounp ewy}11e607
ES Pen ee rt I LR de