D'UN MILLIVOLTMETRE ENREGISTREUR « RICHARD
Lo
10 20 30 40 50 60 Courbe d'étalonnage d’un millivolmètre « Richard »
Tableau d'étalonnage d’un millivoltmètre « Richard »
Différence de } Potentiel … À 9":Y00 Omv70 19m.v40 28mv05 3SMY4O 47mV75 57MVOO GIm.v75
Indication du } SEA ne 2 + * PAPER VE 3m.vs gum. 16m.v 29mM.V 28mM.V 33m.v 37M.V8 40m.v
b) Température du sol. — Avant janvier 1934, la mesure de la température du sol était assurée par des thermomètres maxima et des thermomètres minima placés horizontalement dans des tubes de fer enfoncés dans le sol le long d’une tranchée. Les thermomè-
tres étaient à environ | mètre de la paroi de la tranchée (voir figure ci-dessous. Dans ces conditions il est possible d'admettre que les
Installation des thermomètres (maximum et minimum) pour la mesure de la température du sol
thermomètres se trouvaient à l’abri des variations journalières de la température de l’air de la tranchée. Depuis janvier 1934 les mêmes dispositions existent dans les cases lysimétriques où les thérmomètres sont placés horizontalement à différentes profondeurs, dans des tubes de | m. de long. Cette installation est accompagnée de 12 résistances de platine réunies à un pont de WHEASTONE : thermomètre à distance de « Cambridge ».
Si au lieu de considérer les températures maxima et minima on envisage la différence entre une température maximum et la température minimum qui l’a précédée et suivie, ce qui donne l'amplitude nocturne et semi-diurne, on constate que cette double amplhitude est directement sous la dépendance du rayonnement solaire et du refroidissement nocturne, à tel point que l'influence des précipitations est parfois masquée. Si on élimine les variations d’amplitude dues au nombre de calories reçues, on constate que les précipitations ont tendance à diminuer l’amplitude de la variation de la température du sol. Ce résultat est le contraire de celui signalé par B. À. KEEN et E. S. RUSSEL (). Cette opposition dans les résultats enregistrés tient certainement au climat solaire du Service Botanique et Agronomique. Les précipitations correspondant à un temps couvert ; si l'énergie solaire reçue est moindre le refroidissement du sol est moindre aussi. L'effet d’accumulation joue dans le sol; on peut s’en rendre compte en étudiant la variation des maxima en fonction du nombre de calories reçues: ainsi le maximum ne varie presque pas
(1) The Journal of Agricultural Science Vol. XI, Part. III, July 1921.
alors que le minimum augmente du fait d'un plus faible rayonnement du sol.
Pour être complète une étude sur l'amplitude de la variation de la température du sol en fonction des précipitations doit non seulement tenir compte de la structure du sol (ce que révèlent les différences entre un sol inculte et un sol cultivé, c’est-à-dire labouré mais non semé); mais encore de la température de l'eau, et, dans ce cas de l'importance de la chute qui, d'autre part, en remplissant plus ou moins profondément les espaces lacunaires, modifie la conductibilité thermique du sol, (je n'avais pas les possibilités de mesurer la température de l'eau de pluie).