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| Pendant les années 1672 et 1673
sée tract Envoyée par le R. P. CLAUDE DABLON
Supérieur général de ces missions
AU R. P. JEAN PINETTE
Provincial de la même Compagnie en la province de France.
Le manuscrit de cette première relation, qui provient de la collection du P. Cazot, présente les caractères d’une vénérable et incontestable autorité. Il est tout entier de la main du P. Jean de Lamberville, alors missionnaire au Ca-
nada. Les corrections nombreuses dont il est chargé et les
changements quelquefois considérables qu'a subis le travail primitif pour être préparé à l'impression, sont de l'écriture du R. P. Dablon, alors supérieur général des Missions de la Nouvelle-France.
Cette relation a trois parties. La première partie porte sur le verso de la dernière feuille cette inscription de la main du P. Dablon : Iroquois, 1672, 1673, et remplit 63 pages du format petit in-4°. La deuxième, qui porte aussi l'inscription de la main du P. Dablon : Outaouais, 1672, 1673, remplit 87 pages (TE même format. La troisième est sans pagination et $e compose de 44: “fe: LAtes
petit in-4°; ‘elle pour objet la mission de Notre-Dame def
Foye, près de Québec.
Un autre manuscrit de la même relation, et qui appar-}Ë
tient aux archives du Gesü, à Rome, est tout à fait conforme à celui-ci, sauf de légères modifications qui concernent le style, et quelques retranchements de peu d'importance. .Nous nous en sommes servi en plus d’un endroit pour corriger le manuscrit canadien ; car la copie envoyée à Rome, qui semble avoir été rédigée en dernier lieu, est en général plus soignée et plus concise, et elle a toute l’autorité du manuscrit original.
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«Pour faire part de te- qui se passe en ces missions aux personnes qui ont du zèle pour les âmes, et qui, ne pouvant pas se transporter dans cette extrémité du monde, contribuent par de pieuses libéralités à procurer à nos Sauvages la connaissance et la possession de leur Créateur et Seigneur, je vais commencer par ce que le P. Bruyas, supérieur des missions des Iroquois, m’écrit d’Agnié dont il a la charge depuis un an. Et parce que ce zélé missionnaire et le P. Boniface, qui travaille avec lui, partagent leurs soins entre diverses bourgades dans le pays d’Agnié, je diviserai le contenu de leurs lettres en autant de chapitres qu’il y a de missions différentes. On verra, dans leur récit, que ce n'était
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pas sans raison qu'on a avancé, ‘äins la dernière relation, que les Iroquois inférieurs défpaiont beaucoup d'espérance de leur converéion au Chrislia-
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n'a . pètl cas-d'attaq CHAPITRE I L d'être insu venue si cé DE LA MISSION DE SAINTE-MARIE CHEZ LES qu’en quitt IROQUOIS INFÉRIEURS. porté leur
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Ce déso pèce de pe n’a cessé qi ligne, qu’e:
Lorsque les IJroquois Agniéronnons! conclurent la paix avec leurs ennemis, ils n'eurent pas assez de lumières pour prévoir les désavantages qu'ils en
recevraient, et que la hache des Mahingans leurW °" "ccm aurait été moins redoutable que ne le sera la li- tacle bien berté d’aller, aussi souvent qu’ils voudront, traiter ter, de di de l’eau-de-vie en la Nouvelle-Hollande, Sitôt que des moura cette funeste paix entre eux et les Loups? fut ar-W ‘'aient ou
La plupart
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4. Agniéronnons ou Agniers, une des cinq tribus iroquoises. Voici les noms des quatre autres : les Onneiouts, les Onnontagnés, les Oïogouins ou Goyogouins, et les Sonnontouans ou Tsonnontouans. Ces tribus étaient rangées, de l’est à l'ouest, le long de la côte miridionale du lac Ontario ou des Iroquois,
2, Les Loups, ou Mahingans, nation sauvage qui habitait prèà de Boston, ville de la Nouvelle-Angleterre, maintenant capitale de8 l'État de Massachussets, aux États-Unis d'Amérique.