Voir M. Garncau, tome [, liv. v, chap. 2 et
ême de l'insie les Missions oqueries. 11 ne $ répondu aux stater que ces surtout ne s'ésauvages à Dieu nier, Si mainvaux, certes il ‘ontenac pourra u Canada pour rontenac se vit oquois et d'auaucun secours s ce danger imment à faire tête e l'offensive et à rapeau français ?
ion des Sauvages Jésuites venaient la cause de la
orrectifs, ne tenes missionnaires ment voulait-on si cela devait se ançais, parleurs s fortes, détrui-
bcher lui-même un stement de pieux
ds biens pour acrifices? (Voir aux + lettres des minis -
» les Relations des où M. de Fronte-
LES MISSIONNAIRES AU POINT DE VUE POLITIQUE. 961 saient tout le bien que ces hommes apostoliques pouvaient faire ? Du reste, la Cour en jugea au fond comme les missioñnaires. M. de Seignelay, répondant à la demande que faisaient les Jésuites de continuer leurs Missions dans les pays éloignés, écrivait de la part du roi à M. de Frontenac que, bien qu'il doive engager les Jésuites à s'appliquer à ce qui est proche, et à attirer les Sauvages à la vie civile, Sa Majesté n'estime pas, toutefois, que ces bons Péres doivent Lara dans leurs fonctions !. »
e plus, dans la même lettre, et comme pour ré
tout ce que M. de Frontenac reprochait sl. M le ministre se contentait de lui dire en deux mots : « Pour ce qui est des Jésuites, Sa Majesté se remet de ses intentions à ce qu'elle vous a assigné avant votre départ *. » Or, on se rappelle que, dans les Instructions données alors par le roi à M. de Frontenac, on insistait beaucoup sur les services rendus à la Colonie par les missionnaires de la Compagnie
et on recommandait au nouveau gouverneur d’avoir beaucoup de considération pour eux. Et cependant, dans la lettre à laquelle on donnait une réponse aussi significative, M. de Frontenac avait pris à tâche d’exagérer le grand pouvoir que les Jésuites exerçaient sur le clergé et par le clergé sur tout le gouvernement du Canada. Voici comment il exprimait son grief : QI y a une autre chose qui me déplait, c’est l'entière dépendance dans laquelle les prêtres du séminaire de Québec et le grand vicaire de l'évêque sont pour les PP. Jésuites ; car ils ne font pas la moindre chose sans leur ordre, ce qui fait qu'indirectement ils sont les maîtres de ce qui regarde le spirituel, qui, comme vous le savez, est une grande machine pour remuer tout le reste. Ils ont même si je ne me trompe, gagné le gardien des Récollets, qui n'a plus
D que trois ou quatre religieux dans son couvent !!... »
Plus loin, M. de Frontenac se plaint de l'as
cendant
les Jésuites ont sur quelques membres du Conseil; il Hibe entre autres M. de Villeray . « M. de Villeray, dit-il, est un