Vaissète, t. VI, p
2. Le comte de Toulouse, qui s'était retiré au delà des Pyrénées, ramena, quelques mois plus tard, un corps d'Aragonais et de Catalans (1217) ; il rentra avec leur secours dans sa capitale (/</., ib., p. 506). Le comte de Foix lui conduisit, de son côté, une troupe d'auxiliaires navarrais et catalans pour défendre celle-ci [Id., ib., p. 508). L'intimité d'Arnaud de Castelbon avec Raimond-Roger explique très bien comment ce dernier put fournir au comte de Toulouse des renforts venus d'Espagne.