‹ Relations politiques des comtes de Foix avec la Catalogne jusqu'aucommencement du XIVe siècleChapitre 140 sur 358 · Pièces just., n° 48, p · texte numérisé non relu

Pièces just., n° 48, p

2. Cl', une lettre de l'évêque d'Urgel au légat du pape à Toulouse 29 décembre), publiée par Villanueva [Viage litt., t. XI, p. 22'.)). Le prélat s'y plaignait à celui-ci de eo que l'évêque de Garcassonne, l'archevêque de Nsfrbonne ot les inquisiteurs dominicains n'eussent pas cessé leurs relations avec le comte de Foix excommunié. Il l'avertissait, également, tant en son nom qu'en celui de l'archevêque de Tarragone et des frères inquisiteurs d'Espagne de ne pas se laisser persuader d'absoudre ce seigneur, avant de les avoir entendus. Ils avaient, en effet, à l'informer de beaucoup de choses importantes, arrivées même depuis l'excommunication de Roger-Bernard. Il était impossible de les transmettre par écrit, ni d'envoyer au nonce des lettres publiques et détaillées, vu (pie personne n'osait se charger de les porter. Villanueva se demande (t. XI, p. 89) s'il faut dater celle lettre de 1238 ou de 1251 et incline pour cette dernière date. Il se trompe cependant, car, en 1251, Roger- Bernard était mort depuis longtemps. De plus, tous les faits qu'elle rapporte sont en relation intime avec ce qui se passait en t 237 dans le vicomte de Castelbon. L'année 1238 doit donc être préférée,

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