‹ Relations politiques des comtes de Foix avec la Catalogne jusqu'aucommencement du XIVe siècleChapitre 161 sur 358 · I<1., ib · texte numérisé non relu

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k Orig. A.rch. mit., J 879, n° Gi.

mit, au cas où il arriverait malheur à Pons, d'observer la suspension d'armes jusqu'à la nomination du successeur de celui-ci.

Il ne nous reste aucun document sur les rapports du comte de Foix avec l'église pendant le procès de l'évêque devant le Saint-Siège. Il demeura en paix, c'est à croire, et cela pour une bonne raison ; la possession des domaines contestés lui étant demeurée, en effet, les administrateurs du diocèse durent observer le statu quo et laisser au prélat le soin de les recouvrer plus tard.

L'enquête sur la conduite de Pons traîna beaucoup : elle n'était pas encore terminée à la fin de 1255; on peut, du moins, le conclure de la promesse faite alors par plusieurs chanoines d'Urgel de ne pas se séparer de leurs collègues dans la question débattue en cour de Rome contre leur chef hiérarchique (27 novembre). Le bref de 1252 n'aura pas été exécuté ', ou ce qui est plus probable, il aura été annulé par un autre accordé plus tard; tel est, au reste, l'avis de Villanueva. Les adversaires de l'évêque finirent cependant par l'emporter. Suspendu d'abord, Pons fut ensuite déposé2 par une sentence pontificale le 1er samedi d'octobre de l'an 1256 (très probablement).

Cet événement, malheureux pour l'église, était presque un triomphe pour le comte 3 : celui-ci avait fait preuve d'une habileté consommée dans ses démêlés avec Pons de Vilamur ;

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