‹ Relations politiques des comtes de Foix avec la Catalogne jusqu'aucommencement du XIVe siècleChapitre 245 sur 358 · Id.. i>. i:{2-t:!:i · texte numérisé non relu

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il. Bibl. nul., coll. Doat. vol. 163, (■•* W-50. i. Aivh. d'Aragon, reg. 7 k I'" N2.

IIe PARÉAGE DE ROGER-BERNARD AVEC l'ÉVÊQDE D'URGEL 283

1288, n. st.) les informe1, en effet, que, suivant les avis reçus du comte d'Ampiïrias, Charles de Valois devait prochainement envahir la Catalogne à la tète d'une armée nombreuse. Le péril était pressant, aussi le souverain dut-il se préoccuper, peut-on le croire, de s'assurer la neutralité de Roger- Bernard. Or, c'est précisément l'époque à laquelle Constance de Foix paraît avoir recouvré sa liberté. Ramenée2 au monastère de Sexena à la fin de 1286, cette princesse était revenue à Lérida en mai 1 287 :; et confiée à la garde d'un habitant de cette ville4. Plusieurs documents'' attestent le soin avec lequel Alphonse III continuait à pourvoir à son entretien. Le dernier d'entre eux est0 du 29 novembre 1287. Constance fut rendue à son père, peu après sans doute, car, à partir de ce moment, l'on ne trouve plus aucune trace de sa présence au delà des Pyrénées; Sa libération avait-elle été fixée à cette date par les conventions antérieures ou bien fut-elle occasionnée par le

1. D'après ce document, Alphonse venait de quitter Saragosse pour assister à une entrevue avec le comte de Foix; il avait dû attendre à Lérida, pendant trois ou quatre jours, les ambassadeurs du roi d'Angleterre venus par Oloron.

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