‹ Relations politiques des comtes de Foix avec la Catalogne jusqu'aucommencement du XIVe siècleChapitre 271 sur 358 · Arch. d'Aragon, coll. dos C;u-/;<s reaies, n · texte numérisé non relu

Arch. d'Aragon, coll. dos C;u-/;<s reaies, n

travaux de défense de son palais de Moncade. Il demandait au roi, en conséquence, d'ordonner la démolition des constructions récentes élevées par cette dernière et d'interposer son autorité afin d'empêcher l'anéantissement de la cité susdite. Le prélat faisait allusion, enfin, au traité de Jacques avec Guillelme et s'en applaudissait, tout en réservant expressément ses droits de suzeraineté.

Cependant le souverain fut absorbé, à ce moment, par trop de difficultés pour être à même de presser l'exécution des engagements pris par sa belle-sœur : de grands troubles agitaient alors la Catalogne et l'Aragon. Roger-Bernard y eut peut-être la main ; ses intrigues, en tout cas, aboutirent bientôt à la formation d'une nouvelle ligue contre la royauté.

Négociations du vicomte de Cardone pour obtenir la résiliation du traité passé entre le souverain et Guillelme.

Roger-Bernard ne manqua point de protester contre le récent échange ; il alla trouver ' son ancien et fidèle ami le vicomte de Cardone, alors procureur général du roi en Catalogne, et lui présenta ses plaintes; l'acte en question avait, effectivement, été fait au mépris des droits de sa femme Marguerite et de son fils Gaston.

L'on parla aussi, dans cette entrevue, des affaires du comté de Paillars , affaires auxquelles Roger-Bernard se trouvait toujours mêlé . Nous avons dit que ce seigneur avait été excommunié ainsi qu'Arnaud d'Espagne pour avoir rompu la trêve conclue avec Hugues de Mataplana. Le comte2

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