Cf. /</., ib
stipula une autre suspension d'armes avec Raimond-Foulques et promit de venir voir ce dernier à Solsona, afin d'y déterminer les réparations qui pourraient être exigées de lui à raison de la rupture du précédent accord.
Le vicomte de Cardone avisa 1 le monarque de ces pourparlers avec Roger-Bernard (16 juin 1300) et lui demanda de faire observer par ses officiers la trêve susdite; il le pria également d'envoyer son procureur à Solsona, pour s'arranger avec le comte au sujet des dommages causés à celui-ci pendant la reprise des hostilités. Il informa encore Jacques II de la protestation de Roger-Bernard contre la convention signée avec Guillelme et lui fit remarquer que ce seigneur entendait distinguer, d'une manière absolue, les débats relatifs au pays de Paillars et ceux touchant la succession de Moncade.
Arnaud d'Espagne et notre comte furent3 relevés de leurs censures bientôt après (1er septembre 1300), par Guillaume de Ghâtillon, archidiacre-mage de Carcassonne, etB. Aycredi, aumônier de cette église; ces personnages tenaient leurs pouvoirs de Pierre de Rocafort, archidiacre de Narbonne, de B. de la Roque, chanoine de la même ville, et d'Arnaud de la Torre, chanoine de Barcelone, juges délégués du pape.
Activité déployée par le comte de Foix dans le but de susciter au roi des difficultés de toutes parts.
La fin de l'année 1300 s'écoula paisiblement, semble-t-il, pour Roger-Bernard ; du moins nous ne possédons qu'un document3 sur ses rapports avec l'Espagne : la promesse de Rai-