Vaissète, t. V, col
.'{. Id., t. IV, p. 117.
4. Bibl. nat., Armoires de Baluze, vol. 108, f° 77 v°, citant le reg. des Archives d'Aragon, I" 2<Sλ v° et 290. Nous nous sommes reporté à ce registre; les feuillets indiqués par Baluze n'y existent plus, malheu-
reiiseinenl.
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promet de les assister dans la défense de la cité et du comté de Garcassonne, de l'évêché et du comté de Razès, « excepta Rodgario, comité de Fox, et Petro Bernardi, fratre ejus ».
D. Prospero de Bofarull place également la mort de Roger Ier avant 1067 et pense } que ce seigneur légua ses terres a Raimond-Bérenger. Il cite à l'appui de son dire le serment de Guillaume-Raimond, seigneur de Cerdagne, au comte de Barcelone pour les comtés de Barcelone, Gérone, Ausone, ceux de Garcassonne et de Razès, le château de Laurag et « totuni ipsum honorem quem accepisti de Rodegario comité de Foix ». Ge texte ne nous semble pas plus probant que celui invoqué par 1). Yaissète; il n'est pas nécessaire, en effet, de recourir à l'hypothèse du prédécès de Roger, contredite par l'analyse de Baluze, pour concilier ces divers documents. N'est-il pas admissible, en effet, que Roger Ier, se voyant sans postérité, ait, de son vivant, négocié, sous certaines réserves, l'abandon de ses états à Raimond-Bérenger? Plus tard, les conditions requises ne se seront pas réalisées et l'acte sera resté sans effet. Ou bien encore, un désaccord sera survenu postérieurement entre Raimond-Bérenger et Roger de Foix ou son frère Pierre-Bernard. L'un ou l'autre ou peut-être tous les deux auront eu regret du traité conclu et se seront arrangés pour le rompre 2.
Le propre iils d'Ermengarde, Bernard-Aton, ne donna-t-il pas l'exemple de la révolte, en reprenant 3 les domaines qui avaient appartenu à sa mère? Les traités, à cette époque, plus encore qu'à la nôtre, n'étaient pas immuables.