LA VOIX DE DIE IL
Lorsque fous me voyez me lever devant vous, si jeune et si faible , ne vous sentez-vous pas pris pour moi de quel’ que inquiétude? et apuriez- vous pas quelque douleur ?» me voir faillir devant vous de courage ou de force ?
Je vous I avoue i il y a pour moi dans ce premier moment une indéfinissable tristesse: je doute de vous et de moi , et je crains*
Que Jaisons-nous ici entre nous? nous parlons et vous écoutez !
Et après?
Quel cas faites- vous de nos paroles ? et quel cas devonsnous faire de votre attention?
J’ui remarqué que tous applaudissez toutes les fois que nous vous parlons des misères du peuple. Eh bien Un peuple esl misérable , vous le savez. El après? que fiâtes-