‹ Religion saint-simonienne: Procès en police correctionnelle, le 19 octobre 1832. Avec leChapitre 5 sur 14 · NV · texte numérisé non relu

NV

DBPÔSlflÔN 1)K H. CARNOT ( DISSIDEHt),.

(iiiFéVrier i83â.)

Camot (L^i^re-I^ippolite), 3o ans. etdemiiprofviètairt, rue4«ftSt-'Pèm,

J'ai été Saint^Simonien tai^t que la doctxine. a conserré une directien philosophique conforme à mes intentions, mais ma séparation^ a. eu lieu au mois de .noT^mhre dernier.. ..<..,

Pendant que j'étais Saint-S^inionieni j'ai abandonné à la âociétè eiiLTiron 20,Qoo francs de yaleurs, cette i^emise de. fonds a^ ait pour.blûet de fxgilil^gr les publications de la doctrine et de mettre les gens dans le besoin à méae de travailler à ces publications.

D. Quels sont les motifs qui youront engagé à tous séparer des Saint- Simoniens ?

R. J'ai adopté la doctrine des Saint-Simoniens tant qu'il a été question de répandre les doctrines philosophiques qui doivejit suivant moi éclairer et moraliser la société, mais dès qu'il s'est agi de fonder un culte, je m'y suis opposé de tous mes moyens, et la tendance à fonder un eliUe étant devenue prédominante, je me suis retiré; cette retraite coïncidait avec l'émissioà de nouvelles idées lUorales que je ne partageais pas. . « •-

D. Je vois dans une brochure que vous qualifiez la doctrine d'Enfantin dé réglementation de FadultèreP ' . < - :.. -:

R. C'est vrai, c'est mon opinion; aussi je ne crois ]^s cette doctrine rétlisablev tinr elle eit cJbtitrairé à' la tatAÈé hiààaAiê; ' ' '-' '' ■•'"'■•

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